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JW Télédiffusion : avril 2026

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-Bienvenue sur JW Télédiffusion !
Ce mois-ci,
nous allons apprendre
à porter un regard
plein d’amour sur nous-mêmes,
comme Jéhovah le fait.
Nous creuserons le livre de Michée
pour en tirer de belles leçons
sur l’honnêteté et la modestie.
Et nous verrons que même
les petits actes de bonté
peuvent avoir
un effet durable sur les autres.
Voici JW Télédiffusion !
Frères et sœurs,
avez-vous déjà eu
les mêmes sentiments
que cette sœur,
qui a écrit ces mots :
“Même si j’aime
profondément Jéhovah
et que je m’efforce
de le servir de tout mon cœur,
j’ai toujours l’impression
que ce n’est pas assez” ?
Malheureusement, parfois,
notre cœur imparfait
peut nous faire croire
que malgré tous nos efforts,
nous ne serons jamais
assez bien pour plaire à Jéhovah.
Ou même si on sait que Jéhovah
est un Dieu qui pardonne volontiers,
peut-être qu’on se sent
encore coupables
pour des choses qu’on a dites
ou faites dans le passé.
Des erreurs ou des péchés
qu’on a commis dans le passé,
il y a longtemps,
peuvent nous revenir
encore et encore à l’esprit,
et nous décourager
ou nous déprimer.
La plupart d’entre nous
avons probablement déjà eu
ces sentiments de temps en temps.
Pourquoi pouvons-nous dire ça ?
Eh bien, voyons ce qu’a écrit
l’apôtre Jean sous
l’inspiration de Dieu
en 1 Jean 3:19, 20.
Ces versets serviront
de base à notre discours,
qui a pour thème
“Dieu est plus grand
que notre cœur”.
Un Jean 3:19, 20 dit :
“Par là nous saurons
que nous venons de la vérité,
et nous apaiserons
notre cœur devant Dieu,
et cela quelle que soit
la raison pour laquelle
notre cœur nous condamnerait,
car Dieu est plus grand
que notre cœur
et il connaît toutes choses.”
Vous avez remarqué
que Jean s’inclut
quand il dit “notre cœur”.
“Nous apaiserons
notre cœur devant Dieu”
et “notre cœur
nous condamnerait”.
Donc oui,
même l’apôtre Jean
éprouvait peut-être
des sentiments négatifs
à propos de lui-même.
Mais Jean nous donne
une bonne raison d’être certains
que Jéhovah se concentre
sur ce qu’il y a de bon en nous.
Il dit que “nous savons
que nous venons de la vérité”.
Comment sommes-nous
devenus chrétiens ?
Comment tout a commencé ?
Nous avons entendu et accepté
la vérité de la Parole de Dieu.
Nous avons accepté Jésus Christ
et les vérités qu’il a enseignées.
Nous avons rejeté
le monde et ses mensonges.
Nous essayons d’imiter Christ,
en aimant nos frères
et en ne péchant pas
délibérément.
Donc “nous venons de la vérité”.
C’est la vérité qui a fait
de vous et moi
ce que nous sommes.
Ce fait à lui seul nous convainc
que Jéhovah nous permet
de faire partie de sa famille.
Cependant,
il peut arriver que notre cœur
nous condamne quand même.
Mais comment ça se fait ?
C’est notre conscience
qui travaille.
Bien souvent,
quand la Parole de Dieu
parle de notre cœur,
elle parle dans un sens figuré
de ce que nous sommes
intérieurement,
de notre personnalité toute entière.
La Tour de Garde
du 1er août 1997
a fait ce commentaire :
“La Bible associe
également la conscience
au cœur symbolique,
le siège de nos sentiments
et de nos émotions.”
Elle cite ensuite Romains 2:15,
où Paul a expliqué comment
la conscience fonctionnait
même chez les personnes qui
n’étaient pas sous la Loi mosaïque.
Lisons ce verset.
Romains 2:15 dit :
“Ce sont ceux-là
mêmes qui montrent
que le contenu de la loi
est écrit dans leur cœur,
tandis que leur conscience
témoigne avec eux
et que, par leurs pensées,
ils sont accusés
ou même excusés.”
Donc la conscience
que Dieu nous a donnée
peut nous accuser
ou nous excuser.
Elle peut nous mettre en garde
contre de mauvaises actions.
Et elle nous travaille également
quand nous avons fait
quelque chose de mal.
Quand David fuyait le roi Saül,
il a coupé un bout
de son manteau sans manches
quand il était dans la grotte.
Un Samuel 24:5 dit
qu’“après cela, le cœur
de David le condamna”.
Ici, le mot “cœur” peut aussi
être rendu par “conscience”.
La conscience de David lui a dit
qu’il avait manqué
de respect envers Saül,
le roi nommé par Dieu.
Donc, notre conscience
nous permet de nous examiner
et de porter un jugement
sur nous-mêmes.
Une conscience coupable peut
nous pousser à nous repentir
et à faire les changements
nécessaires.
Cependant, si notre conscience
est trop sévère,
on risquerait d’être tellement
submergés par la culpabilité
qu’on finirait par croire
que Jéhovah ne nous
pardonnera jamais,
même si on est
sincèrement repentants.
Une conscience ou un cœur
trop sévère pourrait
aussi nous faire penser qu’il faut
être parfait pour plaire à Dieu.
Comme Paul l’explique
en Romains 2:15,
notre conscience agit
comme un juge
qui nous déclare
coupable ou innocent.
Pour illustrer, imaginons-nous
dans un tribunal
sur le banc des accusés.
Le juge, qui représente
notre conscience,
écoute les témoins,
c’est-à-dire nos pensées,
présenter tous les faits
et les preuves nous concernant.
Alors, un bon juge écoutera
les témoins des deux parties
pour rendre un jugement
juste et équitable.
Mais maintenant,
que se passerait-il
si le juge n’écoutait
que les témoins à charge,
qui nous accusent ?
Ces pensées, qui nous accusent,
réclament qu’on soit
sévèrement condamnés.
En fait, c’est comme
si elles disaient au juge :
“Il ne doit jamais
oublier ce qu’il a fait.
Il aurait dû réfléchir avant.
Il est faible
et a de mauvais désirs.
Il mérite de rester
longtemps en prison.”
Donc ce juge,
après avoir uniquement
entendu les témoins à charge,
et pas du tout
les témoins de la défense,
prononce le jugement :
“Vous êtes coupable !
Vous êtes condamné à de la prison.”
De la même manière,
si elle n’est pas
correctement éduquée,
notre conscience peut
ressembler à ce juge injuste
qui nous envoie dans la prison
symbolique de la culpabilité.
Cette prison nous piège
dans un tourbillon
de sentiments négatifs
et nous empêche d’avancer.
Quel genre de juge
est votre conscience ?
Souvenez-vous
qu’une conscience bien éduquée
peut aussi nous excuser
quand nous sommes
excessivement critiques
envers nous-mêmes.
Alors,
pour que notre conscience
nous juge équitablement,
nous devons la former.
Pas uniquement dans le but
de connaître les lois de Jéhovah,
mais dans le but de connaître
notre Juge suprême.
Notez ce que dit l’article
“Formons notre conscience
pour qu’elle soit plus efficace”
dans La Tour de Garde
du 15 décembre 1976 :
“La personnalité de Dieu,
telle qu’elle nous
est révélée dans sa Parole
et par ses relations
avec ses serviteurs,
est donc mise en évidence,
et c’est par rapport à elle
que doit se cultiver
une bonne conscience.”
Voilà le secret.
La Bible nous enseigne
que Jéhovah aime la justice,
et qu’il est raisonnable
dans sa manière
d’appliquer ses lois.
Il est plein de miséricorde
et d’amour fidèle.
Il est la personnification
même de l’amour.
Le fait de connaître
les qualités de Jéhovah
nous permet d’éduquer
notre conscience
et de nous juger
de façon équilibrée :
pas en étant permissifs,
pas en excusant
nos mauvaises actions,
mais pas non plus
en nous jugeant injustement
ou en nous jugeant durement.
Pour poursuivre notre illustration :
le bon juge qui connaît Jéhovah
écoutera aussi
les témoins de la défense.
Ces pensées pourraient
dire en quelque sorte :
“Attendez, monsieur le juge,
cette personne ne se résume pas
à ses erreurs passées.
C’est le moment de pardonner,
de passer l’éponge.
Il a payé : il a porté
le poids de la culpabilité
suffisamment longtemps.
Il s’est repenti.
Il ne peut pas changer le passé,
mais regardez
ses actes de repentance.
C’est une personne
différente aujourd’hui.”
Quand on connaît Jéhovah
et qu’on comprend
qu’il nous connaît,
ça nous aide à nous sentir
bien devant lui,
“et cela quelle que soit la raison
pour laquelle notre cœur
nous condamnerait,
car Dieu est plus grand
que notre cœur
et il connaît toutes choses”.
C’est tellement réconfortant !
Jéhovah connaît
notre cœur symbolique,
notre personne intérieure
tout entière.
Il voit nos erreurs,
mais il voit aussi
nos mobiles, nos sentiments,
notre désir de faire
ce qui est bien,
notre potentiel.
Il voit tout ce qui a fait
qu’on a agi de telle manière,
ce qui inclut nos gènes
et l’imperfection héréditaire.
À propos de la miséricorde
de Jéhovah,
Étude perspicace,
à l’entrée “Miséricorde”, dit :
“Il est évident
que l’incapacité fondamentale
et la plus importante
des humains résulte du péché
qu’ils ont hérité
de leur ancêtre Adam.
Ils sont donc tous
dans une grande détresse,
dans un état pitoyable.
Jéhovah Dieu a agi
avec miséricorde
(…) en leur donnant
le moyen d’être libérés
de cette incapacité importante.”
Dans un sens,
Jéhovah nous voit comme
des personnes ayant un handicap,
et ça le pousse à nous
montrer de la miséricorde.
Prenons un exemple
qui montre que Jéhovah
est plus grand que le cœur
de ses serviteurs.
Parlons de l’apôtre Pierre.
Pendant la pire nuit de sa vie,
Pierre a renié Jésus,
pas une fois,
mais à trois reprises ;
il a même nié le connaître.
Cette nuit-là,
quand le Seigneur s’est tourné
et a regardé Pierre,
leurs regards se sont croisés.
Vous pensez que Pierre allait
oublier cet épisode de sa vie ?
Est-il aussi possible
que par la suite,
à chaque fois
qu’un coq chantait,
Pierre se rappelait
ce qu’il s’était passé ?
Est-ce qu’il se repassait en boucle
ce qu’il avait fait cette nuit-là ;
est-ce qu’il se revoyait dire :
“Je ne le connais pas” ;
“Je ne le connais pas.”
Peut-être.
On ne sait pas.
Par contre, ce qu’on sait,
c’est que Jésus a aidé Pierre
à vaincre ses sentiments
de culpabilité excessive.
Le jour même où Jésus
a été ressuscité,
il est apparu à Pierre en privé,
manifestement
pour donner à Pierre
une occasion
d’exprimer son repentir.
On ne sait pas
ce que Jésus lui a dit,
mais Pierre n’oublierait
jamais cette conversation.
Plus tard,
selon Jean 21,
Jésus a donné à Pierre
l’occasion d’affirmer
son amour pour lui
devant les autres disciples,
ce que Pierre a fait trois fois.
Et devant les autres apôtres,
Jésus a confié à Pierre
une mission importante.
Donc Pierre, au lieu
de se repasser en boucle :
“Je ne le connais pas” ;
“Je ne le connais pas”…
Il avait maintenant
un nouveau souvenir,
un beau souvenir,
à revivre dans sa tête.
Jéhovah a utilisé son Fils, Jésus,
pour convaincre Pierre
qu’il était plus grand
que son cœur imparfait.
En conclusion,
qu’avons-nous appris ?
Une bonne conscience
n’est pas permissive,
mais elle n’est pas
non plus trop sévère.
Nous devons apprendre à nous voir
comme Jéhovah nous voit
et avoir confiance
qu’il accorde de la valeur
à tout ce qu’on fait pour le servir
et qu’il ne nous juge pas durement.
Oui, c’est vrai,
Jéhovah est plus grand
que notre cœur.
Acceptons pleinement
l’amour de Jéhovah,
qui nous aide
d’une façon merveilleuse
à faire sa volonté
avec confiance et joie.
Voyons comment
des frères et sœurs
ont appris cette leçon
et sont parvenus à avoir
une meilleure estime d’eux-mêmes.
-Ce n’est pas facile de vivre
avec quelque chose
qui ne peut pas disparaître
et qu’on ne voit pas.
C’est en toi,
c’est comme ça.
-On était très heureux ensemble.
On avait deux filles.
Mon mari était ancien,
j’étais pionnière.
Et puis, un jour
brutalement,
de façon
totalement inattendue,
mon mari est mort.
En quelques minutes,
je suis devenue veuve.
Je détestais ce mot.
Il faisait de moi
quelqu’un de faible.
Je ne savais
plus du tout qui j’étais.
J’avais l’impression
de ne servir à rien,
j’étais complètement perdue
-Quand j’étais petit,
celui qui était pour moi
la figure paternelle
n’a pas joué son rôle pour ce
qui est de prendre soin de moi.
J’ai grandi en ayant l’impression
que je n’étais pas assez bon,
que j’étais
incompétent, incapable.
Ces sentiments m’ont poursuivi
jusqu’à l’âge adulte,
et encore aujourd’hui,
je dois lutter contre.
-J’avais 22 ans quand j’ai
découvert que je souffrais de TOC,
qu’on appelle aussi
“maladie du doute”,
parce que ça te fait
douter de tout.
Toute la journée,
tu as des pensées qui t’obsèdent,
le sentiment que tu as fait
quelque chose de mal.
Ça peut même te pousser
à te dénoncer à la police.
Ça te fait beaucoup de mal,
parce que tu ne parviens pas
à arrêter de douter.
-Je dois lutter constamment
contre mes pensées négatives.
-Chaque jour,
je continue encore à lutter.
-J’aurais voulu dire aux autres :
“Ça va, tout va bien.”
Mais je ne le pouvais pas.
-Ces pensées
pourraient me détruire.
Elles pourraient me détruire
si je n’avais pas Jéhovah
et mes frères et sœurs
-J’ai un ami
qui a aussi des TOC.
Quand j’ai appris qu’on avait tous
les deux les mêmes difficultés :
les mêmes pensées,
les mêmes obsessions,
et les mêmes peurs…
ça m’a tellement aidé !
C’était comme si Jéhovah
m’avait envoyé ce frère.
-Juste pouvoir envoyer
un message à une amie et lui dire :
“Je suis triste aujourd’hui.”
Elle me dit :
“Tu as besoin de quoi ?”
Et moi, je lui dis :
“Je ne sais pas.
J’ai juste besoin de me plaindre.”
“OK, je suis là. Je t’écoute.”
-Parfois, quand je me prépare pour
quelque chose qu’on m’a confié,
je n’ai pas l’impression d’être
la personne la mieux placée
et la plus qualifiée pour le faire.
Et je ne le suis probablement pas.
Mais je sais
que Jéhovah voit mes efforts.
Je suis convaincu
que comme le dit Révélation 4:11,
il est “digne” de tout
ce que je peux lui donner,
de la gloire, de l’honneur
et de la puissance.
Tout ce que je peux lui donner,
il en est digne,
et je sais qu’il l’apprécie.
Et je sais qu’il est heureux
dès qu’un de ses serviteurs
fait de son mieux,
même s’il se sent nul.
-Et il faut aller
à la salle du Royaume
et adorer Jéhovah avec tes amis,
même si tu sais que tu vas pleurer
pendant la réunion
ou pendant les cantiques.
Ce n’est pas grave.
Ce n’est pas grave.
Ce n’est pas grave d’être triste
pendant un petit moment.
Ça vaut la peine, vraiment.
Ça va te rapprocher
de ton assemblée et de Jéhovah.
-Réussir à me voir
comme Jéhovah me voit,
ça me demande
tous les jours des efforts.
La prière,
ça m’aide beaucoup.
Jéhovah sait que j’ai des TOC,
ça m’aide beaucoup de le savoir.
-Il m’arrive d’avoir des angoisses,
mais chaque fois je prie Jéhovah
de m’aider à remettre
de l’ordre dans mes idées.
-Et il y a une autre chose
qui m’a aidée,
c’est la façon dont Jéhovah
a répondu à mes prières.
Ouf !
Ça c’est, c’est vraiment
ce qui me touche le plus.
Parce que quand tu pries
et que tu as désespérément
besoin de quelque chose,
mais tu ne le dis à personne,
et que Jéhovah utilise
quelqu’un pour te le donner,
là, ça ne fait aucun doute.
Tu sais que Jéhovah est avec toi.
-C’est important de voir
Jéhovah comme un Père,
comme Jésus l’a fait.
En Jean 17,
il supplie Jéhovah,
alors qu’il est
sur le point d’être exécuté.
Et la proximité
qu’on ressent en Jean 17
entre Jéhovah et Jésus,
c’est le genre de relation
dont j’ai besoin avec Jéhovah.
-Lire des passages de la Bible
qui montrent le point de vue
de Jéhovah sur les veuves
m’a beaucoup aidée.
Avec le temps, j’ai compris
que le point de vue de Jéhovah
sur les veuves est complètement
différent de celui du monde.
Jéhovah avait donné
aux Israélites des règles
sur la façon
de traiter les veuves.
Et donc,
tout cela me montre
que Jéhovah est avec moi.
Je ne déteste plus
le mot “veuve”.
J’ai compris que Jéhovah
prend soin de moi personnellement.
-Pour Jéhovah,
ta valeur est bien supérieure
à celle que tu pourrais te donner.
Il te donne confiance en toi.
Son amour peut
combler tes fêlures.
Les pensées de Jéhovah
sont bien supérieures aux nôtres.
Il connait
tous tes sentiments,
toutes tes angoisses,
toutes tes douleurs
et toutes tes joies.
Sois sûr que Jéhovah t’aime.
-Jéhovah nous réconforte
grâce à la prière
et à des amis
qui nous aiment.
Comme l’a dit sœur Wood :
“Jéhovah prend soin
de (nous) personnellement.”
Nous pourrons tirer d’autres leçons
puissantes de ce qu’elle a vécu
dans la version
complète de son interview
qui paraîtra plus tard ce mois-ci.
Quand quelqu’un fait
preuve de bonté envers nous,
nous avons naturellement
envie de faire de même.
Dans le dernier épisode
du “fer aiguise le fer”,
nous verrons comment
imiter la bonté de Jéhovah.
-Bonjour !
Je suis Jonathan,
et bienvenue dans
“Le fer aiguise le fer”.
Nous allons parler
aujourd’hui
d’une qualité
qui attirait à Jésus
les pécheurs,
les malades et les enfants :
la bonté.
Comme Jéhovah,
Jésus était bon envers
les justes et envers les méchants.
Sa bonté ne dépendait pas
du fait que les gens
soient gentils avec lui
ou même qu’ils l’apprécient.
Non, Jésus faisait toujours
preuve de bonté,
parce qu’il savait qu’elle avait
un effet positif sur les gens
et qu’elle rendait gloire à Jéhovah.
Et nous, alors ?
À qui pouvons-nous
manifester de la bonté,
et quand ?
-Excusez-moi,
les visites sont terminées.
Vous devez toutes partir.
-Oh, on est désolées.
-Je pensais qu’on aurait
un peu plus de temps.
Il nous reste encore cinq minutes.
-Ce n’est pas grave, Emily.
Tori, on ferait mieux d’y aller.
Mais on revient vite te voir.
...
-C’était sage de la part
de notre sœur
de partir calmement avec ses amis,
même si elle avait
encore quelques minutes.
Mais aurait-elle pu faire plus ?
Ça nous amène
à la première étape à suivre :
se mettre à la place des autres.
Demande-toi :
“À quoi la personne à qui
je parle est-elle confrontée
ou de quoi a-t-elle besoin ?”
Ensuite,
montre ton intérêt
en l’écoutant attentivement.
...
-Allez-y, les filles.
Moi, je vais juste…
Bonsoir.
-Bonsoir.
-Je voulais vous remercier
de prendre tellement
bien soin de mon amie.
-Je vous en prie.
Désolée, je n’ai pas été
très sympa tout à l’heure.
En fait, on est en sous-effectif
et on a beaucoup de pression.
-C’est fou l’effet que
peut avoir un simple merci.
Cette infirmière en avait
sûrement besoin.
Quand une personne
exprime ses sentiments,
nous voulons lui parler
avec chaleur et respect.
C’est notre deuxième étape.
Quand on ressent
de la compassion,
ça se reflète
dans notre manière de parler.
Nous devons bien choisir nos mots
et faire attention
au ton de notre voix,
ce qui nous évitera
de blesser la personne.
-En fait,
on est en sous-effectif
et on a beaucoup de pression.
-Vous n’avez pas
à vous excuser.
Je suis sûre qu’être infirmière,
c’est un beau métier,
mais ça ne doit pas
être facile tous les jours.
-Oui, aujourd’hui
c’est vraiment difficile.
-Au moins, vous avez
une bonne tasse de thé.
-J’avais.
Je l’ai renversé
et je n’ai pas eu le temps
d’aller en chercher un autre.
-Ma pauvre, ça n’a pas l’air
d’être facile aujourd’hui.
Je m’appelle Mandy.
-Mary.
Enchantée.
-Je ne vais pas prendre
plus de votre temps.
-Elle a eu une bonne réaction.
Elle a aidé quelqu’un
à se sentir mieux.
Mais maintenant
qu’elle connaît un peu l’infirmière,
pourrait-elle l’aider ?
C’est notre troisième étape.
La bonté implique plus que
des paroles et des pensées.
Elle implique des actes.
Donc nous voulons rechercher
des occasions d’aider les autres.
Ça demandera du temps,
de l’énergie et des sacrifices.
C’est sûr.
Mais ça en vaudra la peine.
-Tenez.
Vous l’avez bien mérité.
-Oh, vous n’aviez pas
besoin de m’apporter un thé.
-Je sais, mais j’en avais envie.
-Merci beaucoup.
Je peux vous poser une question ?
-Hum hum.
-C’est qui cette femme
que vous avez été voir ?
Je vois qu’elle reçoit
beaucoup de visites.
-C’est une très bonne amie à nous.
C’est comme de la famille.
Nous sommes Témoins de Jéhovah.
-Ah, vous autres, vous êtes
toujours tellement gentils.
-Merci.
En fait, Tori,
c’est une amie chère à mon cœur.
-Nous devons toujours être sincères
quand nous faisons preuve de bonté,
donc il y aura des moments
où nous manifesterons cette qualité
sans donner le témoignage.
D’ailleurs,
les gens sont plus disposés
à écouter notre message
quand ils sentent
qu’on s’intéresse à eux.
En résumé, voici les trois étapes
pour manifester de la bonté :
1) Se mettre à la place
de la personne ;
réfléchissons à ses besoins
et à ses préoccupations.
Si elle exprime ses sentiments,
écoutons-la.
2) Parler avec chaleur et respect.
Si nous sommes
vraiment compatissants,
les gens le ressentiront par le ton
de notre voix et nos paroles.
3) Proposer son aide.
Cherchons des moyens
d’aider les autres.
Cela pourrait créer
l’occasion de prêcher.
Mais souvenez-vous,
plus que toute autre
méthode ou conseil,
à l’exemple de Jésus,
aimez les gens,
car comme la Bible le dit :
“L’amour est (…) bon.”
-Quand on se laisse modeler
par la Parole de Dieu,
on prend plus facilement soin
des autres de manière désintéressée.
Voyons comment décortiquer
un verset biblique
et méditer sur chacune
de ses parties
en cherchant des trésors
dans le livre de Michée.
[Hannah] :
Alors, le livre de Michée,
tu en pensais quoi avant ?
[Gabriella] : Ben, à part le fait
de savoir que Michée 6:8,
c’est le verset préféré de maman,
je ne connaissais pas
vraiment le lien
entre ce livre
et le reste de la Bible.
-Oui, moi non plus.
Alors, tu t’y es prise comment ?
-Alors, la première chose
que j’ai faite,
ç’a été d’étudier le contexte
pour avoir une vue d’ensemble.
-Oui, ça c’est une bonne astuce.
Le contexte, c’est très important.
Comment tu as fait ?
-D’abord, j’ai regardé
les renvois à d’autres versets.
Je suis tombée sur
2 Chroniques chapitres 27 à 29.
Et ça m’a amenée pile à la période
où Michée a prophétisé.
Il a servi durant
le règne de trois rois :
Jotam, Achaz et Ézéchias.
-Et le règne d’Achaz n’a pas été
une belle période pour Juda.
-Ah ça, c’est sûr.
C’était un roi horrible.
Il a carrément sacrifié ses enfants.
-Et puis, le peuple n’était pas
beaucoup mieux.
La Bible dit que même
sous le règne d’un bon roi,
comme Jotam, “le peuple
continuait de mal agir”.
-C’est vrai.
Et la mission de Michée,
c’était de dénoncer
leur mauvaise conduite.
Il devait prophétiser que Samarie
et Jérusalem seraient détruites.
-Mais avec Jéhovah,
il y a toujours de l’espoir.
-Ça c’est sûr !
Jéhovah est vraiment patient,
mais il y a une limite, hein ?
-Mm-hmm.
-Comme il est juste et qu’il veut
protéger les innocents,
il a dû prendre des mesures
énergiques et discipliner Israël.
Mais il ne les a
quand même pas laissés tomber.
Les prophéties de rétablissement
du livre de Michée montrent
que Jéhovah veut que les gens
aient de bonnes relations avec lui.
-C’est tellement vrai !
-Donc, Michée proclame avec foi
ce message puissant
de la part de Jéhovah,
et en fait, ce message
ressemble au message d’Isaïe.
Par exemple, j’ai remarqué
que Michée 4:1-3,
c’est pratiquement mot pour mot
les paroles d’Isaïe 2:2-4.
C’est trop fort, non ?
-Ah oui, c’est trop intéressant !
Et j’aime beaucoup le fait
que tu aies comparé les récits.
Il faut que je le fasse avec
d’autres livres de la Bible aussi.
-Et Isaïe a commencé
à prophétiser avant Michée.
Donc en fait,
ces deux hommes ont fidèlement
suivi les instructions de Jéhovah
même si le message
semblait… comment dire ?
répétitif ?
-Tu crois que le peuple s’est dit :
“Mais Michée, Isaïe ne nous
a pas déjà dit la même chose” ?
-Oui. Et Michée
a peut-être pensé :
“Jéhovah aime vraiment ce peuple
et il veut qu’ils comprennent
ce message.”
Du coup, je vais m’efforcer
d’imiter un peu plus Michée
et de continuer de prêcher
notre message,
même si on a l’impression
de dire toujours la même chose.
Et toi alors,
qu’est-ce qui t’a plu ?
-Il y a un verset qui m’a marquée.
Tiens ! si tu veux,
je vais te le lire.
C’est Michée 3:5 :
“Les prophètes (...)
qui proclament la paix
quand ils ont quelque chose
à mâcher avec leurs dents,
mais qui déclarent la guerre
à celui qui ne leur met rien
dans la bouche.”
-Euh… OK ?
-Un peu étrange, non ?
-Oui.
-Mais j’aime bien
ces versets plus complexes
quand je fais
ma lecture de la Bible,
parce que ça me force
à ralentir et à y réfléchir.
Quand je ne comprends
pas bien un verset
ou qu’il n’y a pas beaucoup
de publications qui en parlent,
j’essaie de prendre les expressions
une à une et de me demander :
“Qu’est-ce que ça
veut dire vraiment ?”
-Ah ! J’adore cette idée !
Attends, je vais l’écrire.
“Ralentir et décortiquer le verset.”
-Donc, la première expression :
Jéhovah condamne
ces faux prophètes
qui proclament “la paix
quand ils ont quelque chose
à mâcher avec leurs dents”.
J’ai aussi lu la note
qui dit que ces prophètes
proclament
“la paix tout en mordant”.
Qu’est-ce que ça
veut dire à ton avis ?
-Ah c’est intéressant.
Peut-être que ça veut dire
que quand le peuple
nourrissait les prophètes,
ils leur parlaient
uniquement de paix ?
-Oui, c’est ça !
Quand le peuple leur donnait
quelque chose de bon,
comme de la nourriture,
les prophètes leur donnaient
de bonnes nouvelles.
Mais à l’instant où le peuple
ne leur mettait rien dans la bouche,
ces mêmes prophètes
déclaraient la guerre.
-C’est bien la mentalité égoïste
encore super répandue aujourd’hui
du “et moi,
qu’est-ce que j’y gagne ?”.
-Ce verset m’a rappelé l’importance
que Jéhovah accorde à mes mobiles
et à la façon dont
je traite les autres.
Rien ne lui échappe.
Du coup, je me suis demandé :
“Quand je fais des choses
pour les autres,
est-ce que c’est
par intérêt sincère
ou parce que j’attends
quelque chose en retour ?
Et dans mon ministère,
au lieu d’être égoïste,
est-ce que je suis prête à donner
de mon temps et de mon énergie
pour par exemple
apprendre une langue
ou prêcher à des moments
où j’ai plus de chances
de trouver les gens ?”
-Ces faux prophètes n’auraient
rien fait de tout ça !
Ils ne saisissaient pas l’honneur
et la responsabilité
que c’est de servir Jéhovah.
Et Jéhovah les a jugés pour ça.
Ça me réconforte
et en même temps,
ça me fait réfléchir.
Ça montre à quel point
Jéhovah aime son peuple
et tient à sa justice parfaite.
-Oui. Et ça nous aide
à mieux comprendre
le verset préféré de maman,
Michée 6:8 : “Il t’a indiqué,
ô homme, ce qui est bien.
Et qu’est-ce que Jéhovah
attend de toi ?
Rien d’autre que de pratiquer
la justice, d’aimer la fidélité
et de marcher modestement
avec ton Dieu !”
-J’aime trop ce verset !
C’est comme si Jéhovah me disait :
“C’est tout simple, en fait.
C’est comme ça
que ta vie aura un sens.”
-Oui, j’aime beaucoup cette idée.
Ça rejoint tout ce qu’on a dit.
Jéhovah a envoyé Michée
dénoncer la corruption et l’égoïsme
parce que le peuple
ne pratiquait pas la justice.
Michée est resté fidèle à Jéhovah
parce que c’était
primordial pour lui.
Il n’a pas cherché à être célèbre ;
il marchait modestement
avec son Dieu.
-Ouah ! En creusant un peu
et en méditant,
on trouve tellement de belles leçons
dans le livre de Michée.
-C’est clair !
Et on a pu les trouver simplement
en examinant le contexte,
en comparant les récits,
et en ralentissant
et en décortiquant les versets.
-C’était trop sympa !
Est-ce que t’as le temps de creuser
encore quelques versets avec moi ?
-Carrément. Allez !
Continuons de chercher des trésors.
-La méditation permet de repérer
des leçons pratiques
dans notre lecture de la Bible.
Quelles perles trouverez-vous
dans le livre de Michée ?
Dans le culte matinal suivant,
frère Malenfant montrera
le bien que cela nous fait
de méditer sur l’amour de Jéhovah.
-Le Mémorial
de la mort de Jésus
nous rappelle
avec force l’amour
que Jéhovah et Jésus
nous portent.
Et leur amour mérite
une réponse de notre part.
Nous devons
réagir à l’amour
que nous recevons
de Jéhovah et de Jésus
parce que nous voulons
leur montrer notre reconnaissance
pour ce don
qu’est la rançon.
Les mots contenus
en 2 Corinthiens 5:14
sont intéressants et utiles.
Si vous voulez les lire
sur votre téléphone
ou votre tablette,
2 Corinthiens 5:14, 15.
Voici ce qu’on y lit :
“En effet,
l’amour qu’a le Christ
nous oblige,
car voici la conclusion
à laquelle nous sommes arrivés :
Un seul homme
est mort pour tous ;
ainsi donc,
tous étaient morts.
Et il est mort pour tous
afin que ceux qui vivent
ne vivent plus pour eux-mêmes,
mais pour celui
qui est mort pour eux
et a été ressuscité.”
Vous avez remarqué
comment le texte commence ?
Il dit que “l’amour
qu’a le Christ nous oblige”
à ne plus vivre
pour nous-mêmes.
L’expression “nous oblige”
ne signifie pas
qu’on n’a plus le droit
de vivre pour nous-mêmes
ou que faire la volonté de Jéhovah
est seulement une contrainte
qu’on nous impose.
Non, l’expression
a un autre sens.
Un livre de référence montre
qu’“obliger” peut signifier,
entre autres choses,
“éveiller un sentiment puissant
ou provoquer une forte réaction”
chez quelqu’un.
Eh bien,
c’est exactement
ce que le sacrifice
de Jésus éveille en nous.
Nous éprouvons un fort
sentiment de reconnaissance
pour ce qu’il a fait
et cela provoque
une forte réaction qui nous pousse
à passer le reste de notre vie
à faire la volonté de Dieu.
C’est la réaction que provoque
cette merveilleuse
disposition de Jéhovah.
C’était aussi
les sentiments de l’apôtre Paul
et il ne s’est pas retenu
d’exprimer ce qu’il ressentait
concernant
le sacrifice de Jésus
et l’effet que ce sacrifice
a eu sur lui.
Ouvrons notre Bible
en Galates 2.
Galates 2
et nous lirons le verset 20.
Voyons la façon
dont Paul s’exprime
sur ce que Jésus
a fait pour lui.
Il dit :
“Je suis cloué
au poteau avec Christ.
Ce n’est plus moi qui vis,
mais c’est Christ
qui vit en union avec moi.
Oui, la vie que je vis
maintenant dans la chair,
je la vis par la foi
dans le Fils de Dieu,
qui m’a aimé et s’est livré
lui-même pour moi.”
C’est beau ce qu’il dit,
la façon dont il en parle !
Il était sûr que Jésus était mort
pour lui personnellement,
et c’est vrai, il est mort
pour chacun de nous.
C’est un cadeau très personnel
que Jésus nous a fait.
Il est mort pour nous tous,
Il a pris notre place dans la mort.
Il y a une autre idée
à garder à l’esprit
concernant
le sacrifice de Jésus,
c’est que c’est la plus grande
preuve de la générosité de Jéhovah,
et ça aussi
ça nous touche.
C’est pourquoi nous “vivons
par la foi dans le Fils de Dieu”.
Et Jéhovah,
nous le savons,
est le plus grand
donateur de l’univers.
Il nous a donné
le plus merveilleux des cadeaux.
Et la description
que 2 Corinthiens 9:15
fait du merveilleux cadeau
que nous avons reçu
est très intéressante.
Il est dit :
“Merci à Dieu
pour son indescriptible
don gratuit.”
Quelle déclaration remarquable :
“indescriptible don gratuit” !
La rançon est
tellement extraordinaire
que nous sommes incapables
de la décrire complètement
ou de décrire tous les bienfaits
qui découlent de la rançon.
Voyons comment l’édition publique
de La Tour de Garde no 2, 2017
à la page 6 en parle.
Et j’aime beaucoup ce qu’elle dit
à propos de la rançon :
“Aucun don n’a été offert
par une personne plus haut placée
ni motivé
par un amour plus grand
que ne l’a été
le sacrifice de Jésus.
Personne n’a jamais renoncé
à autant de choses que Jéhovah.
Et aucun autre don ne comble
un besoin plus important
que ce sacrifice qui nous libère
du péché et de la mort.
Oui, aucun don
ne peut égaler la rançon,
dont la valeur
est indescriptible.”
Quelle belle façon
d’expliquer ce don gratuit !
Mais la rançon ne se résume pas
seulement au salut des humains.
De nombreuses
autres bénédictions
sont liées à la rançon
que Jésus a offerte.
Par exemple,
la guérison
de toutes nos maladies,
la transformation de notre planète
en un magnifique paradis,
et bien sûr,
nous avons
cette merveilleuse espérance :
la résurrection des morts.
Vraiment,
ce que Jésus a fait est
un “indescriptible don gratuit”.
Voyons comment l’apôtre Pierre
explique la façon dont
on devrait réagir à la rançon
puisque nous aimons
et acceptons ce don gratuit.
Prenons notre Bible
et ouvrons-la en 1 Pierre,
1 Pierre 1,
et nous lirons
les versets 8 et 9.
Notez, c’est remarquable
la façon dont il exprime cela :
“Même si vous
ne l’avez jamais vu
(et c’est vrai, Jésus
nous ne l’avons jamais vu),
vous l’aimez.
Même si vous
ne le voyez pas à présent,
vous exercez
malgré tout la foi en lui
et vous vous réjouissez beaucoup,
d’une joie indescriptible
et glorieuse,
puisque vous atteignez
le but de votre foi,
votre salut.”
C’est la vérité,
c’est une joie indescriptible
si on prend le temps
de s’arrêter juste un moment
pour réfléchir et méditer
sur tout ce que Jéhovah
a fait pour nous,
et sur les promesses
qu’il nous fait concernant l’avenir.
Mais aussi les dispositions
qu’il prend dès maintenant
grâce à la puissance
de l’esprit saint
pour nous aider
à le servir, à l’honorer
et à profiter
de la vie aujourd’hui.
C’est vraiment extraordinaire !
Et il n’est pas
rare qu’on ressente
une grande joie
et une paix intérieure
quand on prend
le temps de ralentir,
de réfléchir et de penser
aux bonnes choses
que Dieu a faites pour nous
et celles qu’il fera encore.
L’esprit de Jéhovah nous comble
d’une joie indescriptible
qui fait grandir
notre reconnaissance
et notre confiance en Dieu.
Et c’est ce
que Romains 15:13 montre.
Romains 15:13 :
“Que le Dieu
qui donne l’espérance
vous remplisse
de toute joie et paix,
en raison de la confiance
que vous placez en lui,
pour que vous débordiez
d’espérance
par la puissance
de l’esprit saint.”
C’est un autre bienfait !
Donc, toutes
les choses merveilleuses
que Jéhovah et Jésus
ont faites pour nous
nous incitent à vouloir agir,
à faire tout ce que nous pouvons
pour honorer et glorifier
le nom de Jéhovah,
et à vivre
pour faire sa volonté.
Ce que nous ressentons
est exprimé dans les Psaumes.
Lisez s’il vous plaît
ce psaume avec moi,
Psaumes 116:12 et 14.
Psaumes 116:12 et 14.
Il est dit.
Psaumes 116:12, il dit :
“Que puis-je rendre à Jéhovah
pour tout le bien qu’il m’a fait ?”
Et si vous allez
au verset 14, que dit-il ?
Il explique
ce que nous devons faire :
“Je m’acquitterai des vœux
que j’ai faits à Jéhovah
(nous avons fait un vœu
à Jéhovah, n’est-ce pas ?),
en présence
de tout son peuple.”
Alors, que répondons-nous
à cette question :
que puis-je rendre à Jéhovah ?
C’est l’honneur.
Il n’y a pas de plus bel objectif
dans notre vie
que d’honorer
Jéhovah Dieu et Jésus Christ
et de faire
la volonté de notre Dieu,
parce que c’est ce que Dieu souhaite
et c’est ce que nous voulons
faire pour lui.
-“Que puis-je rendre à Jéhovah ?”
Claude et Sandra Sauvageau
se posent constamment
cette question.
Voyons comment leur réponse
les a conduits à une vie
de bénédictions.
-Je peux dire que l’amour
de mes parents pour la prédication
a totalement déteint sur moi.
Une à deux fois
par semaine,
quand il rentrait
du travail,
mon père se changeait
et il m’emmenait
prêcher avec lui.
-Je suis venu à la vérité
parce que ma mère, Rita,
est venue à la vérité.
Elle laissait traîner
des livres dans la maison.
Alors, je les lisais.
Je me disais : “Cette vie qui
est décrite là est merveilleuse !
C’est cette vie-là,
que je veux vivre.”
-Nous étions jeunes mariés
et nous n’avions
aucune obligation,
donc nous nous sentions
tout à fait en mesure
de faire plus pour Jéhovah.
Et cette envie de faire
davantage nous a poussés
à remplir une demande pour suivre
les cours de l’École de Galaad.
Nous avons été affectés
en Centrafrique,
où nous avons dû
apprendre une langue.
Il y avait tellement de gens
qui voulaient étudier la Bible,
qu’on les mettait
sur des listes d’attente.
C’était extraordinaire !
Mais voilà,
je suis tombée malade
et, faute de solution,
le médecin m’a dit qu’il fallait
que je rentre chez moi.
-Je dois avouer que
quitter notre affectation,
ça a été très, très dur.
Parce que ça
contrecarrait notre objectif,
alors nous ne savions
plus trop quoi faire.
-À une des toutes premières
assemblées de circonscription
à laquelle on a assisté
une fois de retour chez nous,
un des orateurs était
un responsable de circonscription
qui me connaissait depuis
que je suis toute petite.
Je suppose qu’il a remarqué
que je n’avais pas trop le moral
parce qu’il est venu me parler.
Il m’a dit : “Vous avez reçu
une excellente formation,
alors servez-vous-en.
Surtout, n’arrêtez pas
de vous en servir.
Ne regardez pas
tristement en arrière
en pensant à ce que
vous ne pouvez plus faire.
Non, regardez devant, et voyez
ce que vous pouvez faire.”
Ces paroles ont changé ma vie.
Peu à peu,
alors que ma santé s’améliorait,
nous avons pu faire plus,
puis redevenir pionniers.
-Ensuite, en raison de mon travail,
nous avons dû venir vivre ici,
aux États-Unis.
Là où nous étions,
nous avions le choix d’aller
dans une assemblée soit anglaise,
soit française, soit espagnole.
L’assemblée espagnole
avait été formée
à peine quelques mois plus tôt.
Donc avec Sandra, on s’est dit :
“Pourquoi on ne repartirait pas de
zéro avec cette nouvelle assemblée
pour mettre en pratique
la formation qu’on a reçue ?”
Pour ce qui est
d’apprendre une langue,
Sandra a vraiment un don.
Elle a appris l’espagnol
en quelques mois.
Moi, par contre, je suis un âne !
Ça m’a demandé des tonnes
et des tonnes d’efforts,
pour y arriver.
Ça fait 25 ans
qu’on est dans cette assemblée.
Et on se régale
parce que, maintenant,
on parle espagnol,
on essaie en tout cas.
Et vraiment, quel plaisir
de soutenir cette assemblée !
-Quand on prend
de l’âge, la vie change.
Et, en soi, se sentir vieillir
apporte son lot d’inquiétudes.
Mais Jéhovah nous est toujours
venu en aide dans le passé.
Et il veut de nous ce que nous
sommes capables de lui donner,
pas ce que nous sommes
incapables de lui donner.
-D’ailleurs, Jéhovah
nous a ouvert une porte.
Alors nous l’avons franchie.
-Nous avions la bonne cinquantaine
et nous étions inscrits à un CCR.
Donc nous allions sur les chantiers,
quand voilà que démarre
le chantier de Warwick !
Plein de frères et sœurs
s’inscrivaient
et ils en revenaient enchantés.
Malgré tout, certains disaient
que physiquement, c’était assez dur.
Alors je me suis dit qu’il fallait
que je me prépare physiquement.
-Ce qu’elle oublie de préciser,
c’est qu’elle avait mis
un escabeau dans le salon.
C’était sa station d’entraînement.
Elle montait, elle descendait,
elle montait, elle descendait,
pendant... quoi...
un quart d’heure ?
Juste pour être sûre
qu’elle tiendrait le rythme.
C’était vraiment amusant
de la regarder faire ça !
Mais c’était une bonne idée
parce que ça a marché !
-À nous deux, nous servons
Jéhovah depuis plus de 100 ans.
Nous avons été en mesure de
participer aux activités des LDC
et au témoignage
dans les prisons et dans les ports.
Et on s’est vraiment rendu compte
que quoi qu’on donne à Jéhovah,
même si c’est peu, lui, il nous
donne toujours énormément.
Il nous a permis de vivre une vie
que nous ne regretterons jamais.
-Ce zèle, cet enthousiasme,
nous les avons toujours.
Et tout ça,
nous voulons le transmettre
aux jeunes générations.
Et quelle joie de le faire !
Nous ne prenons pas notre retraite.
Nous continuons de servir Jéhovah.
Servir Jéhovah,
c’est la meilleure chose
qu’on puisse faire dans la vie.
Alors pourquoi s’arrêter ?
Non, il faut continuer.
-Les Sauvageau
n’ont jamais perdu
leur désir de “rendre” à Jéhovah.
Justement, le clip vidéo
de ce mois-ci
est un remerciement
fait du fond du cœur
à Jéhovah pour sa générosité.
♪ Le soleil couchant
d’un soir d’été, ♪
♪ des coquillages, des cocotiers, ♪
♪ des rires nombreux
près d’un petit feu, ♪
♪ qu’est-ce qu’on pourrait
avoir de mieux ? ♪
♪ Comme c’est beau,
tout c’que tu as fait ! ♪
♪ Les mots me manquent,
c’est tellement parfait. ♪
♪ Ici, ailleurs
et sur toute la terre, ♪
♪ tout me rappelle
combien tu es bon, ♪
♪ cher père ! ♪
♪ Tu ouvres tout grand la main, ♪
♪ par amour et par bonté. ♪
♪ Tu fais du bien à chacun, ♪
♪ avec générosité. ♪
(Chœur : ♪ Je veux aimer comme toi,
oui, je veux t’imiter. ♪)
(♪ Donner aux gens, donner
mon temps, sans me lasser. ♪)
♪ Je veux ouvrir grand ma main. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
♪ Plus que l’or affiné
ou que l’argent, ♪
♪ que les coraux du vaste océan, ♪
♪ la vraie sagesse
est de grande valeur. ♪
♪ Elle est gratuite
pour tous les cœurs. ♪
♪ Tu fais couler
l’eau de la vérité, ♪
♪ l’eau de la vie
pour qui veut la goûter. ♪
♪ Comme on navigue
de port en port, ♪
♪ j’irai partout
proclamer ce trésor, ♪
♪ comme toi… ♪
♪ Qui ouvres tout grand la main, ♪
♪ par amour et par bonté. ♪
♪ Qui fais du bien à chacun, ♪
♪ avec générosité. ♪
(Chœur : ♪ Je veux aimer comme toi,
oui, je veux t’imiter. ♪)
(♪ Donner aux gens, donner
mon temps, sans me lasser. ♪)
♪ Je veux ouvrir grand ma main. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
♪ Tu ouvres tout grand la main, ♪
♪ par amour et par bonté. ♪
♪ Tu fais du bien à chacun, ♪
♪ avec générosité. ♪
(Chœur : ♪ Je veux aimer comme toi,
oui, je veux t’imiter. ♪)
(♪ Donner aux gens,
donner mon temps, sans me lasser. ♪)
♪ Je veux ouvrir grand ma main. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
♪ Aimer c’est partager. ♪
-On ne peut pas s’empêcher
de se sentir proche
d’un Dieu qui donne autant.
Il nous donne sa Parole écrite,
remplie de leçons précieuses.
Il nous donne des occasions
d’aider les autres
avec compassion et bonté.
Et il nous rappelle
que nous avons
de la valeur à ses yeux.
Maintenant,
nous sommes ravis de vous
donner quelque chose de spécial :
votre invitation
à l’assemblée régionale 2026
“Un bonheur éternel”.
-Le bonheur.
On pense souvent qu’il dépend
des moments agréables de la vie.
Mais quand la vie
prend un tournant inattendu…
Est-il possible
de trouver
le vrai bonheur ?
Il y a près de 2 000 ans,
Jésus a enseigné
que le vrai bonheur
vient d’une amitié étroite
avec notre Créateur.
-“Heureux ceux qui sont conscients
de leurs besoins spirituels (…).
Heureux ceux qui sont doux
de caractère (…).
Heureux les miséricordieux (…).
Heureux ceux qui ont
le cœur pur (…).
Heureux ceux qui
favorisent la paix.”
-Ces enseignements sont toujours
d’une grande valeur aujourd’hui.
Pour découvrir comment
en tirer profit
vous êtes invité
à l’assemblée régionale 2026
des Témoins de Jéhovah
“Un bonheur éternel”
Des discours bibliques,
des interviews et des vidéos,
montreront que
les enseignements de Jésus
aident aujourd’hui des personnes
à trouver le vrai bonheur.
Des assemblées ont lieu
dans le monde entier,
et l’entrée est gratuite.
Trouvez un lieu
près de chez vous sur jw.org.
Nous serons heureux
de vous accueillir.
-S’il vous plaît,
donnez l’invitation
à cette assemblée réconfortante
à vos voisins et à votre famille.
Nous sommes également heureux
d’annoncer la parution de la chanson
de l’assemblée régionale 2026.
Son titre,
c’est “Heureux sont mes yeux !”
La chanson et les paroles
sont à présent téléchargeables
depuis JW Library® et jw.org.
Nous vous encourageons
à la répéter à la maison,
pour que vous soyez
prêts à la chanter
de tout votre cœur
à l’assemblée.
De plus, si les paroles
sont disponibles dans votre langue,
“Heureux sont mes yeux !”
sera chantée à la fin
de la réunion de semaine
de la semaine
du 20 avril 2026.
-Notre carte postale ce mois-ci
nous vient d’un endroit qui,
depuis des années,
est le plus visité des Caraïbes :
la République dominicaine.
C’est là qu’on trouve
le plus haut sommet des Caraïbes
et l’ambre bleu,
une pierre très recherchée.
Si vous randonnez dans
les montagnes ou près des cascades,
vous apercevrez peut-être
des animaux qu’on retrouve
dans peu d’endroits du monde :
l’iguane rhinocéros ;
le solénodonte d’Hispaniola,
ou agouta ;
et l’esclave palmiste,
un oiseau particulièrement bruyant.
Les Dominicains sont connus
pour être chaleureux,
dynamiques et accueillants.
Quand ils organisent
de grandes fêtes,
ils préparent souvent le sancocho,
un ragoût copieux
que beaucoup aiment.
La République dominicaine
est le berceau du merengue,
un style de musique et de danse
qui fait partie intégrante
de la vie quotidienne.
Le drapeau dominicain
est le seul drapeau national
qui contient l’image d’une bible.
Cette bible est ouverte
à Jean 8:32 :
“La vérité vous libérera.”
Conformément aux paroles de Jésus,
des milliers de personnes
dans ce pays
ont appris la vérité biblique
et ont été libérées
du nationalisme
et des mensonges religieux.
L’œuvre de prédication
a débuté en avril 1945
avec l’arrivée des missionnaires
Lennart et Virginia Johnson.
Ils se sont immédiatement
mis à prêcher
et ont commencé des cours bibliques
le jour même de leur arrivée.
Plus tard, d’autres missionnaires
sont arrivés,
et de nombreuses personnes
ont assisté aux réunions
dans leur maison de missionnaires.
À peine trois ans plus tard,
environ 110 proclamateurs
prêchaient la bonne nouvelle.
Cet accroissement n’est pas
passé inaperçu.
Sous la dictature
de Rafael Trujillo,
nos frères ont subi
une terrible persécution.
Trujillo a consolidé son pouvoir
avec le soutien du Vatican.
Toutes les Églises de l’île
devaient afficher une pancarte
sur laquelle on pouvait lire :
“Dieu est au ciel,
Trujillo, sur terre.”
Mais nos frères n’ont pas
fait de compromissions.
Le gouvernement a interdit
nos activités en 1950,
puis en 1957.
Pendant cette période,
nos frères et sœurs
se sont montrés
remarquablement persévérants :
ils ont continué de prêcher
en toute discrétion
et d’imprimer des publications
en secret,
comme le montre
cette reconstitution.
...
Malgré l’interdiction,
les Témoins de Jéhovah
de République dominicaine
ont connu
un accroissement incroyable.
La deuxième interdiction
a été levée en 1960.
Aujourd’hui,
plus de 38 000 proclamateurs
conduisent environ 45 000
cours bibliques chaque mois.
Les réunions se tiennent
en espagnol,
mais aussi en créole d’Haïti,
en ASL, en anglais,
en chinois mandarin
et en russe.
Nichée dans les montagnes
à environ 150 kilomètres
de la capitale,
se trouve la petite ville
de Constanza.
Nous achèverons cette carte postale
en rendant visite
à l’assemblée de Los Laureles.
Elle compte 134 proclamateurs,
et 36 d’entre eux
sont pionniers permanents.
Ces frères et sœurs
conduisent en moyenne
170 cours bibliques chaque mois.
C’est un régal de prêcher
dans leur territoire,
non seulement pour les vues
imprenables sur les montagnes,
mais aussi pour les nombreuses
personnes au cœur sincère
qui désirent apprendre
à connaître Jéhovah.
Vos frères et sœurs de l’assemblée
de Los Laureles–Constanza
vous envoient
leur chaleureux amour fraternel.
Depuis le siège mondial
des Témoins de Jéhovah,
c’était JW Télédiffusion.