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JW Télédiffusion : juillet 2026

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-Nous vous souhaitons
la chaleureuse bienvenue
sur JW Télédiffusion.
Nous voulons tous prendre
de bonnes décisions
et regarder l’avenir
avec confiance.
Pour cela,
nous avons besoin
d’être bien guidés.
Ce mois-ci, nous verrons
où trouver les bons conseils
et comment les suivre.
Nous ferons connaissance
avec la famille Tshomba,
qui a suivi les instructions
et qui a été bénie
pour son obéissance.
Nous chercherons des trésors
dans le livre d’Habacuc
et nous apprendrons
comment rester calmes
quand une affectation
ou une situation
semble nous dépasser.
Et nous passerons une journée
avec un jeune frère
qui est allé servir
là où il y a besoin de renfort
en République dominicaine.
Il y a tellement de choses
à découvrir dans cette émission
de JW Télédiffusion.
“Savez-vous
par quel chemin aller ?” :
Le thème que
nous allons développer
dans ce discours
est basé sur Josué 3:4.
Dans le contexte,
la nation d’Israël
est sur le point d’entrer
en Terre promise
après avoir attendu 40 ans.
Cependant,
la suite de leur voyage
ne serait pas facile.
Ça allait leur demander
beaucoup d’efforts,
de foi et de courage
pour profiter pleinement
de la vie en Terre promise.
Comment sauraient-ils quoi faire ?
Lisons ensemble Josué 3:2-4
pour comprendre
comment Jéhovah
a guidé son peuple
à ce moment crucial :
“Au bout de trois jours,
les préposés du peuple
passèrent dans tout le camp
et donnèrent cet ordre au peuple :
‘Dès que vous verrez l’arche
de l’Alliance de Jéhovah votre Dieu
portée par les prêtres lévites,
vous quitterez l’endroit
où vous êtes et vous la suivrez.
Mais vous resterez à une distance
d’environ 2 000 coudées de l’Arche ;
ne vous en approchez pas plus.
Ainsi vous saurez
par quel chemin aller,
car c’est un chemin que vous
n’avez jamais emprunté avant.’”
Vous avez vu,
ils devaient suivre
l’arche de l’alliance pour savoir
par quel chemin passer.
Même si ça pouvait
sembler évident,
les Israélites avaient du mal
à suivre les instructions.
Ils se concentraient
sur les imperfections
des hommes
qui étaient à leur tête
et ils laissaient leur orgueil
et leur esprit d’indépendance
influencer leurs décisions.
Alors, en quoi ça
nous concerne aujourd’hui ?
Nous vivons aussi un moment
crucial de l’histoire humaine.
Tout indique
que nous sommes très avancés
dans les “derniers jours”
et que nous pourrions voir bientôt
le début de la grande tribulation
qui mènera à Armaguédon.
Suivre les instructions,
ce sera vital.
Comment saurons-nous
par quel chemin aller ?
Il est essentiel
d’identifier le moyen
que Jéhovah utilise
pour guider son peuple,
et le suivre.
Nous allons maintenant examiner
trois points dans ce discours :
1) Comment identifier
le chemin à emprunter ?
2) Comment rester sur ce chemin ?
Et 3) Comment ne pas s’arrêter ?
Commençons avec
notre premier point :
Comment identifier
le chemin à emprunter ?
Quand ils étaient dans le désert,
sous la direction
de Moïse et d’Aaron,
les Israélites voyaient clairement
la direction de Jéhovah,
vous vous souvenez ?
Par une colonne de nuage le jour
et une colonne de feu la nuit.
Mais ensuite,
Jéhovah a changé sa manière
de donner les instructions.
La nation avait besoin de foi
pour reconnaître
qu’il utilisait maintenant
Josué pour cela.
En plaçant l’arche de l’Alliance
devant le peuple,
Josué s’assurait que le peuple sache
que c’était toujours bien
Jéhovah qui les guidait.
Qui Jéhovah utilise-t-il
aujourd’hui ?
Jésus a donné la réponse.
Prenons ensemble
Matthieu 24:45 :
“Qui est donc
l’esclave fidèle et avisé
que son maître a établi
sur ses domestiques
pour leur donner leur nourriture
au bon moment ?”
L’“esclave fidèle et avisé”,
qui est-ce ?
Aujourd’hui,
il s’agit du Collège central
des Témoins de Jéhovah.
Il fournit
la nourriture spirituelle,
les instructions
et une aide pratique
aux Témoins de Jéhovah
du monde entier.
On le sait, ça.
On a lu ce verset
de nombreuses fois.
Mais nous sommes-nous
vraiment demandé
pourquoi nous en sommes
convaincus ?
Le livre
Vivez pour toujours !
contient la leçon 54 :
“L’esclave fidèle et avisé”.
Dans cette leçon,
on pose ces questions
aux étudiants :
“Qu’est-ce qui vous prouve
que le Collège central
est guidé par Jésus ?” ;
“Croyez-vous que
le Collège central
est ‘l’esclave fidèle et avisé’ ?”
Ce sont des questions importantes.
Comment y répondriez-vous ?
Vous voudrez peut-être
examiner cette leçon,
avec la partie
“À découvrir aussi”,
lors du culte familial
ou de votre étude individuelle.
Pourquoi c’est si important ?
Eh bien, réfléchissons :
si la nation d’Israël
voulait suivre des hommes
portant l’arche dans un fleuve
qui en plus débordait,
ils allaient devoir être
totalement certains
que Jéhovah guidait ces hommes.
De la même manière,
si nous voulons suivre
le Collège central
alors que nous allons
vers des jours difficiles,
nous devons être
totalement certains
que c’est Jéhovah
qui nous guide
au moyen de son Fils,
Jésus Christ.
Alors, la réponse
à notre première question :
Comment identifier
le chemin à emprunter ?
Comme les Israélites fidèles,
nous suivons ceux que
Jéhovah utilise pour nous guider.
Ça nous amène
à notre deuxième point :
Comment rester sur le chemin ?
Il peut être facile
de suivre des instructions
quand nous sommes d’accord
avec ce qui nous est demandé.
Mais c’est plus difficile quand on
nous invite à faire quelque chose
qui ne correspond pas vraiment
à ce que nous, on aurait fait.
Que faire dans ce cas ?
L’apôtre Paul nous montre
la bonne façon de réagir.
Actes 21 rapporte le moment
où Paul est venu à Jérusalem
et où il a parlé
de ses voyages missionnaires
à Jacques et aux anciens.
Ils étaient très heureux
d’entendre ce qu’il avait vécu,
mais il y avait aussi un problème.
Remarquez
ce qu’ils ont dit au sujet
de certains chrétiens
d’origine juive,
comme le dit Actes 21:21 :
“Mais ils ont entendu raconter
que, par ton enseignement,
tu incites tous les Juifs
parmi les nations
à abandonner la Loi de Moïse,
leur disant de ne pas circoncire
leurs enfants
et de ne pas suivre
les coutumes bien établies.”
Alors, rien n’indique
que Paul ait agi ainsi.
Mais il y avait des rumeurs.
Donc Paul a eu des instructions.
Lisons Actes 21:23, 24 :
“Il y a avec nous quatre hommes
qui ont fait un vœu.
Emmène-les, purifie-toi
rituellement avec eux
et charge-toi de leurs dépenses,
pour qu’ils puissent
se faire raser la tête.
Alors tout le monde saura
qu’il n’y a rien de vrai
dans les rumeurs
qui courent à ton sujet,
mais que tu te conduis bien,
obéissant toi aussi à la Loi.”
Qu’a fait Paul ?
Il n’a pas argumenté ou résisté.
Au verset 26, on apprend
que “Paul emmena ces hommes
et se purifia rituellement
avec eux”.
Donc
pour faire taire une rumeur
qui n’était pas fondée,
Paul a dépensé son propre argent
et a fait ce qu’il savait
ne plus être requis.
Pourquoi ?
Parce qu’il était fidèle
à ceux que Jéhovah
avait nommés à la tête.
Alors, quelle est la leçon ?
Quand on reçoit des instructions,
même si elles nous
paraissent inutiles
ou qu’on a un autre point de vue,
a-t-on suffisamment confiance
en Jéhovah pour y obéir ?
Si on reçoit une instruction claire,
suivons-la
si elle n’est pas
contraire à la Bible.
On ne sait jamais si c’est Jéhovah
qui est derrière cette instruction.
Et si ce n’est pas le cas,
il récompensera notre fidélité.
Parfois, obéir pourra
nous sauver la vie.
Vous vous souvenez du film
“Laisse Jéhovah tracer ton chemin”.
Il mettait en scène la situation
réelle de frères en Afrique
qui avaient dû fuir pour survivre.
C’est ce qui arrive encore
à certains de nos frères et sœurs
aujourd’hui dans différents
endroits du monde.
Nous sommes vraiment tristes
qu’ils vivent cela.
Ce film nous encourageait tous
à réfléchir à notre réaction
si on nous demandait
de faire quelque chose
qui nous semble un peu
extrême ou inutile.
Lors du culte familial,
vous pourriez le revoir
et réfléchir à la façon
dont vous auriez réagi.
Pourquoi est-ce important ?
Eh bien, réfléchissons :
Recevrons-nous aussi
des instructions claires
sur quoi faire et ne pas faire
durant la grande tribulation ?
Comment nous seront-elles
transmises ?
Est-ce qu’elles nous paraîtront
logiques ?
Si nous avons pleinement confiance
en Jéhovah et en son Fils,
nous serons prêts à suivre
les instructions
de ceux qui sont à notre tête.
On a donc vu
comment identifier
le chemin à emprunter
et comment y rester.
D’où notre troisième point :
Comment ne pas s’arrêter ?
Soyons vigilants :
que les déceptions,
les persécutions
ou les problèmes
ne nous ralentissent pas
ni ne nous empêchent
de suivre la direction donnée.
On pourrait obéir tout de suite
à une instruction qui vient
directement du Collège central.
Mais comment réagissons-nous
quand elle vient des anciens
ou du responsable
de circonscription ?
Nous connaissons
leur personnalité, leurs défauts.
Est-ce que ça nous ralentit
où nous arrête ?
Ou est-ce qu’on discerne encore
Jéhovah derrière l’instruction ?
Nous devons rester proches
de l’organisation de Jéhovah.
Pourquoi c’est important ?
Vous avez déjà suivi
quelqu’un en voiture,
puis il y a plein embouteillages
et vous vous rendez compte
que la personne que vous suivez
est loin devant vous ?
Juste après,
vous réalisez qu’elle a pris
la sortie et vous l’avez manquée.
Que s’est-il passé ?
Vous étiez trop loin.
C’est pour la même raison
que nous devons rester proches
de l’organisation de Jéhovah.
Alors, comment faire ?
Citons quelques rappels
que nous avons l’habitude
de recevoir à ce sujet.
Quels sont-ils ?
Assister aux réunions
de l’assemblée ;
lire régulièrement
la Parole de Dieu,
étudier et prier ;
participer au ministère.
Toutes ces choses
nous aident à rester proches
de l’organisation de Jéhovah.
Parfois certains ne sont pas
contents des décisions prises
ou de la façon dont les choses
sont gérées dans notre organisation.
Et ça amène certains
à ralentir, à devenir inactifs
ou à arrêter
de fréquenter l’assemblée.
Malheureusement,
ils ne comprennent pas
que, tout comme
au sein de la nation d’Israël,
les choses ne sont pas
gérées parfaitement,
parce que les hommes placés
à notre tête sont imparfaits.
Mais où trouveraient-ils
une organisation parfaite ?
Le seul humain parfait,
c’était Jésus.
Nous avons donc
des humains imparfaits
qui font de leur mieux
pour suivre l’orientation donnée
par leur chef parfait.
Un responsable de circonscription
de longue date
a dit au sujet
de notre organisation :
“C’est la meilleure organisation
imparfaite sur terre.”
Bien dit !
Ça nous fait peut-être
penser à Jean 6.
On se rappelle que certains
ont trébuché quand Jésus a parlé
du fait de manger sa chair
et de boire son sang.
Et le récit poursuit ainsi :
“À cause de cela,
beaucoup de ses disciples
s’en allèrent (…)
et ne voulurent plus
l’accompagner.”
Jésus a alors demandé
à ses disciples :
“Vous ne voulez pas
vous en aller, vous aussi ?”
Qu’ont-ils répondu ?
Pierre a exprimé sa foi
avec les paroles magnifiques
qu’on trouve en Jean 6:68 :
“Seigneur, vers qui irions-nous ?
Tu as des paroles de vie éternelle.”
“Vers qui irions-nous ?”
Pierre et les autres disciples
n’avaient peut-être pas compris
les paroles de Jésus
mieux que les autres.
Mais ils étaient convaincus
qu’il n’y avait pas
d’autre endroit où aller.
C’est la même chose aujourd’hui.
N’oubliez jamais ce que vous avez.
Où iriez-vous
chercher les conseils,
la nourriture spirituelle
et le réconfort
que Jéhovah nous fournit
grâce à son organisation ?
Il n’y a pas
d’autre endroit où aller.
Même s’il y a des choses
que vous ne comprenez pas,
que ça ne vous empêche pas
de voir ce que vous avez.
Quelle leçon retenir
de ce discours ?
Tout indique que
nous sommes très avancés
dans les “derniers jours”
et que nous sommes sur le point
de connaître les promesses
tant attendues.
Tout comme les Israélites
au bord du Jourdain,
l’obéissance et le respect
des instructions
peuvent nous sauver la vie.
C’est maintenant le moment
d’être pleinement convaincus
de la manière dont Jéhovah
dirige son organisation.
Ne laissez pas les déceptions
ou les imperfections
des autres vous ralentir.
Rappelez-vous souvent
que c’est un honneur de faire partie
de cette organisation mondiale,
certes imparfaite,
mais totalement unie.
Et soyez sûrs que,
quelles que soient
les difficultés que
nous aurons à affronter,
si vous restez proches
de l’organisation de Jéhovah
et suivez ses instructions,
vous saurez toujours
par quel chemin aller.
Au Congo,
Loic Tshomba et sa sœur, Yohari,
ont compris le bien-fondé
de ce conseil
quand ils ont dû obéir
avec foi aux instructions
pour avoir la vie sauve.
-Le film
“Laisse Jéhovah tracer ton chemin”
m’a beaucoup touchée
parce qu’on est passé
par là avec ma famille.
-Au début des années 90,
tout allait bien.
La plupart d’entre nous
étions très jeunes.
Et puis la guerre a éclaté,
ce qui a obligé notre famille
à fuir le Congo.
-Les instructions
qu’on a reçues du Béthel
étaient simples et faciles à suivre.
Certains ne les ont pas suivies
et ils sont morts avec leur famille.
-Mon père n’avait pas assez d’argent
pour nous permettre
de fuir tous en même temps.
Il a donc fallu qu’on se sépare.
-Ma maman,
quatre de mes frères et sœurs
et moi,
on a fui et
on est partis en Tanzanie.
On a reçu des instructions
de la part de mon papa
sur l’endroit
où on allait se retrouver.
Et c’est en suivant
exactement ces instructions
qu’on a pu se retrouver
et être de nouveau tous ensemble.
Les retrouvailles
qu’on voit dans le film
Laisse Jéhovah tracer ton chemin”,
quand les enfants
sont réunis à leurs parents,
c’est exactement
ce qu’on a ressenti.
-C’est vrai,
la vie dans le camp de réfugiés
était stressante.
Les soldats pouvaient
rentrer dans le camp à tout moment.
Sur le plan spirituel,
on n’était pas
dans un environnement idéal.
-Il a fallu encore se déplacer,
cette fois-ci
de la Tanzanie au Mozambique.
Mon plus vieux souvenir,
c’est quand on voyageait
à l’arrière d’un camion.
La route était mauvaise.
Elle était pleine
de trous et de bosses.
Et à un moment,
le camion s’est arrêté.
Je me suis dit qu’on allait
enfin pouvoir se reposer.
Il était environ
trois heures du matin.
Et mon père a dit :
“Allez les enfants,
sortez du camion,
on va faire le texte du jour.”
Il est comme ça mon papa.
-On était jeunes,
alors on n’avait pas envie.
Nous ce qu’on voulait,
c’était dormir.
-C’est un moment
que je n’oublierai jamais,
car quelles que soient
les circonstances,
mon papa donnait toujours
la priorité aux choses spirituelles.
-Dans tout ce qu’il faisait,
j’ai toujours vu mon papa
s’appuyer sur Jéhovah.
-La prière faisait partie de lui.
Il priait pour tout
et il attendait la réponse
que Jéhovah donnerait à ses prières.
-Quand on était au Mozambique,
ma maman est tombée malade.
Alors il a fallu partir pour Le Cap,
en Afrique du Sud,
pour qu’elle reçoive un traitement.
-Malheureusement,
le traitement n’a pas marché
et elle est décédée en 2003.
-Mon papa est resté seul
pour prendre soin de nous.
Malgré la douleur de sa disparition,
il a continué
de s’appuyer sur Jéhovah,
de faire sa volonté
et de nous élever dans la vérité.
Il disait toujours qu’il voulait
qu’on revoie notre maman.
-Il y avait cette phrase
qu’il aimait nous répéter.
Il avait l’habitude de dire :
“Ce monde a échoué.
Ne passons pas à côté
du monde que Dieu nous promet.”
-En fait, donnons
le meilleur à Jéhovah
parce que ce monde
n’a rien à nous offrir.
Ce monde a échoué.
-Papa nous a toujours
encouragés dans ce sens.
Ç’a toujours été :
“Sers Jéhovah
et fais-le à plein temps.”
-Après mes études,
j’ai décidé de prendre
le service de pionnier.
Et pendant mon service,
j’ai beaucoup aimé participer
aux activités du LDC.
-Maintenant,
j’ai la joie de servir au Béthel.
Ça veut dire que
tout ce que je fais,
chaque jour, c’est pour Jéhovah.
-J’ai décidé de me porter volontaire
au service
de la construction au Béthel.
-Je suis tellement heureux
de voir mes enfants
marcher dans la vérité.
J’ai vu la main de Jéhovah
dans ma vie,
même dans les moments
les plus difficiles.
On a dû marcher
sur des sentiers inconnus,
sans savoir où on allait,
tout en s’occupant d’un bébé.
Mais Jéhovah
a toujours a été à nos côtés.
Renoncer à notre
confiance en Jéhovah
n’a jamais été une option.
-Le film
Laisse Jéhovah tracer ton chemin”
m’a montré
que Jéhovah ne fait pas
que voir ce qui nous arrive,
mais il est sensible à nos émotions.
-L’obéissance sauve des vies.
Même si parfois
on ne comprend pas pourquoi,
nous devons toujours
suivre les instructions,
parce que Jéhovah sait
ce qu’il y a de mieux pour nous.
-Frère Leon Tshomba
a bien résumé
la raison pour laquelle lui
et ses enfants ont survécu
et sont restés fidèles à Jéhovah.
Vous vous souvenez-vous
de ce qu’il a dit ?
“Renoncer à notre confiance en
Jéhovah n’a jamais été une option.”
Les Tshomba ont dit que le film
“Laisse Jéhovah tracer ton chemin”
leur a rappelé
ce qu’ils avaient vécu.
Nous vous encourageons tous
à regarder ce film encourageant
et à méditer sur cet exemple
d’obéissance en époque difficile.
Mais il peut être dur
d’obéir aux instructions
quand on est inquiets
ou déstabilisés.
Heureusement,
Habacuc nous montre
comment nous pouvons
rester calmes,
concentrés et obéissants.
-Ça va être super intéressant
d’étudier Habacuc
au culte familial.
-C’est clair !
Et même sans outils d’étude,
on peut trouver
des trésors dans la Bible.
On pourrait commencer par
regarder l’“Aperçu du contenu” ?
-OK.
“Cri de détresse du prophète (…)
‘Jusqu’à quand, ô Jéhovah ?’”
-Ce sont des paroles
bien connues.
Mais pourquoi Habacuc
avait-il ces sentiments ?
Et si on regardait
la frise chronologique
pour essayer de faire
le lien avec ce qu’on sait déjà ?
-Ah, bonne idée !
-Donc il semble qu’Habacuc
a vécu à la fin du règne de Josias
et au moins au début
de celui de Joachim.
-Je me souviens que pendant
presque tout le règne de Josias,
les prophètes de Jéhovah
étaient respectés.
Ça devait être une période agréable
et stable pour Habacuc.
Mais ensuite,
une simple flèche a tout changé.
Josias a été tué,
des mauvais rois
sont arrivés au pouvoir
et le peuple est immédiatement
retourné au faux culte
et à ses pratiques mauvaises.
-En fait, ils n’avaient pas
vraiment changé.
Et Joachim en particulier
a persécuté
les prophètes de Jéhovah.
Il a même tué Urie.
T’imagines ce qu’Habacuc
a pu ressentir
s’il a été persécuté comme ça ?
Un jour, tout va bien,
c’est calme, c’est stable.
Et le lendemain, tu es attaqué
ou tu fuis pour échapper à la mort.
-Pas étonnant qu’Habacuc
ait appelé à l’aide !
Ces paroles venaient
du fond de son cœur.
-C’est clair !
Mais comment Jéhovah a-t-il
réagi à son cri de détresse ?
Dans tout le livre,
est-ce que tu as vu
le moindre reproche
de Jéhovah envers Habacuc ?
Comme s’il lui disait : “Qui es-tu
pour me poser des questions ?”
-Ah non, pas du tout.
-Moi non plus.
Je pense qu’on peut
en apprendre beaucoup
de ce que Jéhovah ne dit pas.
-Oui. Jéhovah a simplement
écouté Habacuc.
Il ne lui a pas reproché
ses sentiments.
Il a compris pourquoi Habacuc
réagissait comme ça.
-Et en plus de ça,
il a demandé à Habacuc
d’écrire ce qu’il avait dit
sous le coup de l’émotion
pour que ça serve à d’autres.
T’imagines ce qu’Habacuc
a dû ressentir ?
-Mais en fait, Jéhovah,
il est comme ça.
Il aime les paroles sincères,
qui viennent du fond du cœur.
-Il est vraiment abordable.
C’est comme s’il nous disait :
“C’est comme ça que
j’ai réagi avec Habacuc,
donc c’est comme ça
que je réagirai avec toi.
J’aime quand tu me parles
avec franchise.
Je vois ce qu’il y a derrière.”
-Et je me suis arrêtée
sur ce que Jéhovah a dit
au chapitre 2 et au verset 4 :
“Mais le juste vivra
par sa fidélité.”
-C’est super important.
-Tu sais, j’avais écrit
une note, qui dit :
“Ce n’est pas
une déclaration banale ;
c’est une vérité
fondamentale de la Bible.”
Jéhovah assurait à Habacuc
qu’il n’abandonnerait pas
ceux qui ont foi en lui.
Ils vivraient.
-Et ils ont vécu.
Jérémie, Baruch,
Ébed-Mélek, les Rékabites,
ils ont survécu à la destruction
de Jérusalem.
Jéhovah est digne de confiance.
Allez, continuons.
Les renvois de ce livre
sont très utiles.
Paul fait référence à ces paroles
trois fois pour encourager
les chrétiens du premier siècle
qui traversaient des épreuves.
Tu imagines ?
Jéhovah a fait écrire plusieurs fois
les paroles d’Habacuc
pour toi et moi.
C’est comme s’il nous disait :
“Souviens-toi de ce que
j’ai dit à Habacuc.”
-Et tu as vu l’effet que la réaction
de Jéhovah a eue sur Habacuc ?
Dans les deux derniers versets,
il dit qu’il veut
“exulter en Jéhovah”
et “être joyeux”.
Je me souviens d’un culte matinal
qui expliquait que ça veut dire
“sauter de joie”,
“danser en tournant sur soi-même”.
C’est incroyable, la situation
d’Habacuc n’avait pas changé.
Ce sont ses sentiments
qui ont changé
quand il a épanché son cœur
auprès de Jéhovah
et qu’il lui a fait confiance.
-Oui.
Comme Jéhovah est abordable
et digne de confiance
Habacuc ne s’est plus
senti triste mais soulagé.
-C’est très encourageant.
-Alors, qu’est-ce qu’on veut
retenir de ce récit ?
Qu’est-ce qui t’a plu ?
-Je pense au fait
que Jéhovah est abordable.
Ça me donne l’assurance
que je peux être totalement
honnête dans mes prières.
Je n’ai pas à me mettre
de barrières.
Il sait déjà ce que je ressens,
donc je n’ai pas besoin
de me retenir ni de faire
de belles phrases.
Jéhovah veut que je parle
avec mon cœur
et que je me sente libre
de dire des choses
que je n’aurais jamais
dites à voix haute.
Et ça, ça a beaucoup
de valeur pour lui.
-Belle idée !
Et ça me donne envie d’être
abordable, comme Jéhovah.
Pas uniquement dans ce que je dis
mais aussi dans ce que je ne dis pas
(mon attitude, les expressions
de mon visage).
Je veux que toi et les autres,
vous puissiez venir me parler
de n’importe quel sujet.
Et même si quelqu’un me dit
quelque chose d’un peu direct,
comme Habacuc l’a fait,
je veux comprendre
ses sentiments
et pourquoi il a dit ça.
-Oui.
J’aime aussi beaucoup le fait
que Jéhovah soit
digne de confiance.
Je sais que ce qu’il a annoncé
pour l’avenir se réalisera :
“Les justes vivront
par leur fidélité.”
C’est une vérité biblique
fondamentale, après tout.
Alors quelle que soit la situation,
je peux être joyeuse
comme Habacuc.
-Méditer sur les actions
passées de Jéhovah,
comme Habacuc
l’a fait au chapitre 3,
me donne la garantie
que si les choses empirent,
je peux patiemment faire
confiance à Jéhovah et lui obéir.
Ce qui compte, ce n’est pas
quand la fin viendra,
mais c’est de rester
fidèle à Jéhovah.
-J’aime beaucoup cette idée.
Jéhovah est abordable
et digne de confiance.
On a tellement besoin
de ça en ce moment.
-Tu as vu tout ce qu’on peut
découvrir en utilisant les outils
qui sont dans la Bible et en faisant
des liens avec ce qu’on sait déjà.
-Et on n’a pas encore parlé
de la patience de Jéhovah
quand il a été inondé de questions,
ni pourquoi Habacuc
s’attendait à être réprimandé.
Il y a tellement à apprendre.
-On a encore le temps,
on peut continuer.
Je me demande
ce qu’Habacuc a ressenti...
-“Le juste vivra par sa fidélité.”
Habacuc croyait en ces paroles,
et nous le pouvons aussi.
Quel est le lien entre
la confiance et l’obéissance ?
Écoutons frère William Turner
nous donner la réponse
dans un récent culte matinal.
-Ce matin, nous allons
parler de confiance,
et évidemment
on veut s’assurer
que notre confiance
en Jéhovah est totale.
Mais chose intéressante,
quand on fait
des recherches
sur la confiance
dans nos publications,
on voit également l’importance
non seulement de faire
confiance à Jéhovah,
mais aussi de faire
confiance à son nom,
à sa Parole, à son organisation,
à la direction de son Fils.
Alors, si le plus
important est d’avoir
une confiance totale en Jéhovah,
pourquoi la confiance
est-elle nécessaire
dans ces autres domaines ?
Voyons tout d’abord ce que signifie
faire totalement
confiance à Jéhovah.
Ouvrez votre bible,
s’il vous plaît,
en Proverbes 3,
c’est un passage
qu’on connaît bien,
nous allons lire
Proverbes 3:5, 6 :
“Fais confiance
à Jéhovah de tout ton cœur
et ne te fie pas
à ton intelligence.
Tiens compte de lui
dans tout ce que
tu entreprends,
et lui, il rendra
droits tes sentiers.”
Je suis sûr que vous appréciez
d’utiliser la rubrique
Que veulent dire ces versets ?
qui est disponible dans
l’application JW Library.
Alors, voyons quelle explication
cette rubrique donne de ce passage.
Pour trouver cette rubrique
si vous êtes sur la page
d’accueil de l’application,
allez dans “Bibliothèque”
et sous l’onglet
“Publications”,
cliquez sur “Rubriques”.
Et si vous descendez
jusqu’au livre des Proverbes
et que vous cliquez
sur Proverbes 3:5, 6,
notez ce que dit
le paragraphe qui s’intitule
“Fais confiance à Jéhovah
de tout ton cœur”.
Si on regarde la deuxième
moitié du paragraphe,
les deux dernières
phrases, on lit :
“Par conséquent, faire confiance
à Dieu de tout son cœur
ne se réduit pas à un sentiment.
C’est un choix qu’on fait
parce qu’on est
entièrement convaincus
que notre Créateur sait
ce qui est mieux pour nous.”
Donc, une confiance totale
n’est pas fondée
sur des sentiments
ou des émotions.
C’est un choix.
On doit prendre la décision
réfléchie, délibérée,
de faire confiance à Jéhovah,
même s’il y a parfois des choses
qu’on ne comprend pas
complètement,
ou même si on n’a pas
tous les détails.
Expliquons cela à l’aide
d’un récit biblique.
Nous trouvons ce récit
dans le deuxième livre
des Rois, au chapitre 9.
Deux Rois 9, c’est l’épisode
où Jéhu est oint
comme roi sur Israël.
Et si on regarde
le début du chapitre,
les versets 1 à 3,
on voit le prophète Élisée
qui confie cette mission
à un des fils des prophètes.
Et il lui donne des instructions
très précises, très détaillées
sur la façon
dont il doit s’y prendre.
Le prophète accomplit sa mission
en suivant les instructions
qu’il avait reçues,
et notez la conversation
qui s’ensuit entre Jéhu
et les autres chefs de l’armée.
Lisons 2 Rois 9:11 :
“Quand Jéhu
sortit de la maison,
les autres chefs de l’armée
du roi lui demandèrent :
‘Est-ce que tout va bien ?
Que te voulait ce fou ?’
Jéhu leur répondit :
‘Vous connaissez ce genre
d’hommes et ce qu’ils racontent.’
Mais ils insistèrent :
‘Ne nous mens pas !
Dis-nous ce qui s’est passé,
s’il te plaît.’
Alors Jéhu leur raconta
ce que l’homme avait dit
avant d’ajouter :
‘Voici ce que dit Jéhovah :
“Je t’oins comme roi sur Israël.”’”
Arrêtons-nous là pour le moment.
Dans ces versets,
nous constatons deux choses :
Tout d’abord,
les chefs de l’armée de Jéhu
n’ont manifestement pas
compris les actions du prophète.
Ce qu’il a fait était étrange,
irrationnel pour eux.
Mais malgré tout,
ils ont compris une chose :
c’est que ses paroles
ne venaient pas
de la voix d’un étranger.
L’attitude et l’apparence
de Jéhu indiquaient
que quelque chose
d’important s’était produit.
Donc quand Jéhu leur
révèle ce qui a été dit,
ce que Jéhovah a dit
par l’intermédiaire
de son représentant,
comment réagissent-ils ?
Verset 13 :
“Alors les officiers
se dépêchèrent d’enlever
leurs manteaux et de les poser
sur les marches pour Jéhu,
puis ils sonnèrent du cor
et crièrent :
‘Jéhu est devenu roi !’”
Même s’ils ne comprenaient pas
les choses complètement
ou qu’ils n’avaient pas
tous les détails,
ils se sont basés
sur ce qu’ils savaient.
Ils savaient de qui venaient
les instructions,
et ils ont sans tarder
exprimé leur soutien.
Mais essayons
d’imaginer un instant
ce qui aurait pu arriver
si les chefs avaient été sceptiques
ou s’ils n’avaient écouté
que leurs sentiments
ou leurs émotions.
Quel effet leurs actions
auraient-elles pu avoir sur Jéhu ?
Vous avez remarqué au verset 11
qu’il essaie de faire passer
cette visite pour quelque
chose de peu d’importance.
La Bible ne dit pas pourquoi
Jéhu a essayé de minimiser
ce qui s’était passé,
son onction comme roi.
Mais parce que les chefs de l’armée
se sont tellement empressés
de lui montrer leur soutien
et qu’ils ont eu confiance
que ces paroles
venaient de Jéhovah,
regardez l’effet positif
que cela a eu sur Jéhu,
comme ça l’a fortifié.
Au verset 14.
Il était motivé,
il s’est mis
tout de suite au travail
pour accomplir la mission
qu’il avait reçue.
Alors, qu’est-ce qu’on peut
apprendre de ce récit ?
Ces dernières années,
nous avons reçu
beaucoup de nouvelles
instructions
ici au Béthel et dans le territoire
à cause de l’évolution
des conditions mondiales.
Et Jéhovah sait,
Jéhovah comprend
qu’on puisse s’interroger,
et même s’inquiéter,
surtout quand il y a des choses
qu’on ne comprend pas
complètement
ou qu’on n’a pas tous
les détails d’une situation donnée.
Alors, imaginons ce qu’il ressent
quand, tout comme
ces chefs d’armée,
nous avons confiance
dans les instructions
qu’il nous donne par son canal
et que nous montrons
notre soutien.
En effet,
quand nous choisissons
de faire confiance
aux instructions données
et de les suivre,
non seulement Jéhovah y accorde
beaucoup de valeur,
mais c’est également
précieux pour lui,
parce que d’une part,
cela montre que nous l’aimons
et que nous avons
une totale confiance en lui,
mais notre soutien
a aussi un effet positif
sur ceux qui nous entourent.
Et vous en avez sûrement
déjà vu les bienfaits.
Quel lien tout cela a-t-il
avec la confiance
que nous devons avoir
dans le nom de Dieu,
sa Parole, son organisation ?
Dans toute relation,
ce sont nos actions
qui prouvent
la véracité de nos paroles.
Donc avec Jéhovah,
il apprécie sans aucun doute
qu’on lui exprime notre amour
et notre confiance dans nos prières.
Mais nous prouvons que
nos paroles sont vraies
et nous renforçons
notre amitié avec lui
quand nous démontrons
notre confiance par nos actions.
Et cela implique bien sûr
de faire confiance
à la façon de faire de Jéhovah
et de coopérer avec lui,
faire confiance
à la direction de son Fils,
à sa façon de diriger l’assemblée,
faire confiance
à la partie terrestre
de l’organisation de Jéhovah,
notamment
à “l’esclave fidèle et avisé”,
faire confiance aux anciens
qui mettent en œuvre
les instructions dans l’assemblée.
Et même si ces hommes
sont imparfaits,
nous gardons à l’esprit
que Jéhovah fait
confiance à ces hommes.
Alors quel bel état d’esprit
nous montrons
quand nous faisons le choix
de leur faire
confiance nous aussi !
Nous savons
que beaucoup de belles choses
nous attendent dans l’avenir.
Mais comme le montrent
les évènements mondiaux,
nous allons continuer de subir
“des temps difficiles à supporter”.
Donc, il est aujourd’hui
plus important que jamais
de continuer de prendre à cœur
et d’appliquer les paroles
inspirées d’Isaïe 30:15 :
Notre force sera de rester calmes
et d’avoir confiance,
une confiance totale
en notre grand Dieu,
Jéhovah.
-La confiance est plus
qu’un sentiment ;
il s’agit d’un choix que l’on fait,
sachant que Jéhovah fait toujours
ce qu’il y a de mieux pour nous.
Quand on fait tous confiance
à Jéhovah et à son organisation,
cela produit l’unité.
Le clip vidéo met en évidence
la force qui vient
de notre unité fraternelle
tandis que les conditions mondiales
changent rapidement.
♪ Mon frère, tu vois, ♪
♪ dans mon cœur, j’ai froid. ♪
♪ Je sais, Dieu m’aime,
mais je m’ demande pourquoi. ♪
♪ Il a donné ♪
♪ son Fils bien-aimé. ♪
♪ Ooh, ♪
♪ je me sens indigne
de tant de bonté ! ♪
♪ Viens, j’ai besoin de toi ! ♪
♪ Prie Jéhovah pour moi. ♪
♪ Tu relèves ma tête,
quand je m’inquiète. ♪
♪ Si l’angoisse me gagne,
tu m’accompagnes. ♪
♪ Et on se serre les coudes.
L’amour nous soude. ♪
♪ L’amitié d’aujourd’hui, ♪
♪ nous lie pour la vie. ♪
♪ Amis pour la vie ! ♪
♪ Mon frère, crois-moi, ♪
♪ ta douleur, je la vois. ♪
♪ Et je pleure pour toi
comme tu pleures pour moi. ♪
♪ Si tu t’éteins, ♪
♪ que tu n’es pas bien, ♪
♪ pense que je suis ton ami, ♪
♪ que Dieu te soutient. ♪
♪ Je viens prier avec toi. ♪
♪ Je viens prier pour toi. ♪
♪ Je relève ta tête,
quand tu t’inquiètes. ♪
♪ Si l’angoisse te gagne,
je t’accompagne. ♪
♪ Et on se serre les coudes.
L’amour nous soude. ♪
♪ L’amitié pour la vie ! ♪
♪ Pas de cœur solitaire,
c’est ça, des frères. ♪
♪ Nous, on est solidaires,
on en est si fiers. ♪
♪ Et on se serre les coudes.
L’amour nous soude. ♪
♪ Car on est, comme on dit, ♪
♪ des amis pour la vie. ♪
♪ Pour la vie ! ♪
♪ Amis pour la vie ! ♪
♪ Pour la vie ! ♪
-Lors d’une catastrophe naturelle,
le réconfort que nous recevons
de notre famille spirituelle
est inestimable.
Et notre confiance
dans l’organisation de Jéhovah
fortifie notre entourage.
Jeunes, est-ce que
vos amis pensent
qu’il y a plein de façons
d’adorer Dieu ?
Comment pouvez-vous y voir clair
avec tout ce qui se dit ?
Voyons ce que deux jeunes
ont fait pour dissiper leurs doutes.
-Pourquoi c’est parfois
difficile de croire
qu’il n’y a qu’une
seule vraie religion ?
-À l’école, tout le monde
te dit qu’il faut accepter
toutes les religions,
tous les styles de vie,
et qu’il n’y a pas
de mauvais choix.
-Un jour, en prédication,
un homme a été agressif avec nous.
Il a dit : “Ma religion
construit des hôpitaux,
soutient
des associations caritatives ;
on fait beaucoup de choses,
et vous, vous faites quoi ?”
C’est vrai qu’ils font ça.
Je me suis dit :
“Pourquoi on ne fait pas ça, nous ?
Si d’autres religions
font de bonnes choses,
est-ce qu’il n’y a vraiment
qu’une seule vraie religion ?”
Après ça, j’ai eu des gros doutes.
-Pendant mes études d’infirmière,
j’ai dû suivre un cours d’éthique.
On étudiait l’influence
de nos croyances religieuses
sur le traitement des patients.
Un jour, on a discuté des gens
qui ont un mode de vie différent
en raison de leur
orientation sexuelle
ou de leur identité sexuelle.
Le prof a commencé à demander
à chaque étudiant
ce qu’il en pensait.
Assise sur ma chaise,
j’espérais juste
que la terre m’engloutisse.
J’étais tellement stressée.
-Qu’est-ce qui t’a convaincu
que ce que tu crois
est bien la vérité ?
-Matthieu 7:13, 14
parle de deux routes.
Il n’y a qu’une
seule route qui est bonne ;
l’autre est mauvaise.
Je savais que je devais
renforcer ma foi pour être sûr
d’avoir choisi la bonne route,
la route étroite et petite.
Pendant mon étude individuelle,
j’ai repensé à ma discussion
avec cet homme
et j’ai noté tous les points
qui le dérangeaient.
Ensuite, j’ai fait des recherches.
Et j’ai trouvé le texte
de Matthieu 7:22, 23,
où Jésus lui-même avertit
que ce ne sont pas tous ceux
qui font “de nombreux miracles
en (son) nom” qui seront approuvés.
J’ai réfléchi à tout ce qu’on fait :
on est politiquement neutres,
on aime les gens
qui ne sont pas Témoins
et on prêche la bonne nouvelle
dans le monde entier ;
on fait tout ce que Jésus
nous a demandé de faire.
-J’ai tout de suite prié Jéhovah.
Et il m’a donné de la force.
Il m’a donné le courage de dire
que ce ne sont pas
mes idées qui guident ma vie,
mais ses normes à lui.
En Jean 18:38,
Pilate a provoqué
Jésus en lui demandant :
“Qu’est-ce que la vérité ?”
parce qu’il pensait
que Jésus ne pouvait pas
détenir la vérité absolue.
L’idée qu’il n’existe pas
qu’une seule vérité
et que tout est permis
n’est donc pas nouvelle.
Proverbes 22:3 nous dit
que “l’homme prudent
voit le danger et se cache”.
Avant le cours,
j’ai regardé
quels sujets on allait étudier.
Je savais que, pour bien
défendre mes croyances,
je devais me préparer à l’avance.
Ce qui m’a vraiment aidée,
c’est d’aller sur jw.org.
J’ai trouvé des articles
que je pouvais utiliser
pour expliquer mes croyances
en quelques mots.
-Je savais que je ne devais pas
baisser les bras et rester chez moi,
je devais retourner prêcher.
Quelques semaines plus tard,
j’ai eu une autre occasion
de défendre ma foi.
Même quand tu as une discussion
avec quelqu’un et que tu essaies
de lui montrer dans la Bible
la raison de tes croyances,
tu ne pourras
peut-être pas le convaincre,
mais tu pourras te convaincre
que tes croyances sont vraies.
-Qu’est-ce que ça t’a apporté ?
-Quand tu es très timide
comme moi,
c’est facile pour les autres
de te faire douter de tes croyances.
Mais Jéhovah nous a toujours appris
qu’il n’y a qu’une seule façon
de l’adorer.
En 1 Corinthiens 1:10, il est dit
qu’on doit “être parfaitement
unis dans la même pensée”.
Il ne peut pas
y avoir plusieurs vérités !
Je n’ai même pas les mots
pour dire à quel point
je suis reconnaissante à Jéhovah
de me donner le privilège
de le connaître
et de connaître
la seule vraie religion.
C’est pour ça que j’essaie
toujours de faire de mon mieux
pour parler de Jéhovah,
comme ça je peux partager
ce cadeau qu’il m’a donné
avec d’autres personnes.
-Croire qu’il n’y a
qu’une seule vraie religion
m’a apporté un équilibre et m’a aidé
à prendre de bonnes décisions.
Au lieu de me demander sans arrêt
si ce que je crois est vrai,
je chasse mes doutes en trouvant
des réponses dans la Parole de Dieu,
la Bible, qui est toujours là
pour me guider,
quels que soient les défis
que je dois relever.
Notre organisation ne construit
peut-être pas d’hôpitaux,
mais ce qu’on fait
sauve des vies
et on aide les gens
à devenir les amis de Jéhovah.
-Est-ce que vos enseignants
ou vos camarades
vous ont déjà posé
ce genre de questions ?
Pourquoi c’est important
de renforcer votre foi,
comme Naomi et Vince ?
Nous vous garantissons
que si vous en faites l’effort,
Jéhovah dissipera vos doutes
et il vous aidera
à vous rapprocher de lui.
Jéhovah aide également ceux
qui sortent de leur zone de confort
et qui essaient quelque chose
de nouveau pour lui.
Les proclamateurs “renforts”
peuvent en témoigner.
-Bonjour,
je m’appelle
Robert McGee
et je suis proclamateur “renfort”
en République dominicaine.
La République dominicaine
est un paradis pour la prédication,
avec ses plages magnifiques
et ses paysages si variés.
Mais ce qui la rend
encore plus belle,
ce sont ses habitants.
Enfant, j’ai toujours voulu
être missionnaire pour prêcher
aux habitants d’autres
régions du monde.
Eh bien aujourd’hui,
c’est une chose
que j’ai la possibilité
de faire tous les jours.
Quand on part prêcher
là où il y a besoin de renfort,
on doit parfois surmonter
des difficultés
comme le mal du pays.
Mais j’ai trouvé ici des amis
qui sont devenus
comme ma famille.
Ils sont toujours prêts
à venir en aide à un étranger.
Or, bien des fois,
j’ai été cet étranger-là.
Dès mon arrivée, ils m’ont aidé
à trouver un logement.
Et souvent, ils passaient chez moi
pour me donner de la nourriture
ou me demander comment j’allais.
Donc même si, parfois, certaines
choses de chez moi me manquent,
le fait d’avoir une famille ici
m’aide à combler ce vide.
Vu les belles journées
que je passe dans le ministère,
ces sacrifices en valent la peine.
Voici d’ailleurs à quoi
ressemble ma journée type.
Le matin, je me réveille
vers 7 h 15.
Ensuite, vers 8 h 30,
je sors de chez moi.
Ici, peu de gens
possèdent une voiture.
Beaucoup se déplacent
plutôt à moto,
car c’est un moyen
de transport économique.
Avant de venir ici,
je ne savais pas conduire une moto,
et je n’aurais jamais eu
l’idée d’aller prêcher à moto.
Mais des amis, dont certains
proclamateurs “renforts” comme moi,
m’ont appris à me déplacer
à moto en toute sécurité.
Maintenant, c’est comme ça
que je me déplace.
Pour me rendre
à la salle du Royaume,
il me faut environ 15 minutes.
Je fais partie d’une assemblée
en langue des signes américaine
(ou ASL).
Après la réunion
pour la prédication,
on part directement
dans le territoire.
Ici, la prédication, c’est facile.
Les gens sont extrêmement
gentils et faciles à aborder.
Souvent, lorsqu’on cherche
des personnes sourdes,
les habitants entendants
nous conduisent à ces personnes.
Et parfois, pour trouver
ces personnes,
il faut marcher
sur de longues distances.
À mes débuts,
je trouvais ça
vraiment stressant.
Mais les frères et sœurs
avec qui je prêchais,
ils étaient toujours calmes,
alors je me suis détendu.
J’ai compris que les habitants
veulent vraiment nous aider
à trouver ces personnes sourdes.
Ils sont très touchés qu’on veuille
leur apporter quelque chose.
Ici, la plupart des gens
respectent la Bible.
Alors c’est facile
d’avoir des conversations.
Après la matinée de prédication,
chacun rentre chez lui
pour se reposer pendant la partie
la plus chaude de la journée.
Ça, c’est un aspect
de la culture
auquel je n’ai eu
aucun mal à m’adapter !
Pendant cette pause,
je prends mon déjeuner.
Mon plat préféré,
c’est la bandera,
une spécialité généralement
composée de riz,
de haricots et de viande.
Après déjeuner,
je prends un café
et soit je me repose
soit je fais mon étude individuelle.
Quelques heures plus tard,
on se retrouve tous pour diriger
des cours bibliques jusqu’au soir.
Ici, en Rép. Dom., on peut avoir
autant de cours bibliques
qu’on veut.
C’est vraiment une des choses
que je préfère dans ce pays.
Quand on s’assied
pour calculer la dépense,
c’est facile de se focaliser
sur ce qu’on va sacrifier.
Mais il faut aussi penser
à ce qu’on va gagner.
Moi, ça me permet de faire
ce que j’aime, c’est-à-dire,
faire connaître
aux gens Jéhovah.
Certains ont même
progressé jusqu’au baptême.
Cette joie-là,
elle est incomparable !
Si j’étais resté dans mon pays,
je n’aurais pas acquis
toute cette expérience
et je ne me serais pas fait
tous ces beaux souvenirs
avec cette assemblée.
Jéhovah m’a donné des frères,
des sœurs, des mères,
des pères…
Alors je ne me sens jamais seul.
Parler de la famille mondiale
des frères et sœurs,
c’est une chose,
mais le vivre par soi-même,
c’est autre chose.
Psaume 34:8 dit :
“Goûtez et voyez
que Jéhovah est bon.”
Et quand on “goûte”,
on se place devant un buffet
à volonté de bénédictions,
toutes plus délicieuses
les unes que les autres.
-Peu de choses procurent
autant de joie
que d’enseigner
la vérité sur Jéhovah.
Si vous ne pouvez pas devenir
proclamateurs “renforts”,
pouvez-vous essayer d’étendre
votre ministère différemment ?
Dans l’émission de ce mois,
nous avons vu
que suivre continuellement
les instructions de l’organisation
de Jéhovah
peut littéralement
sauver notre vie.
Comme Habacuc,
nous devons épancher
notre cœur auprès de Jéhovah
pour garder notre paix intérieure
et lui faire confiance.
La famille Tshomba a entièrement
fait confiance à Jéhovah
et a suivi les instructions
en période troublée.
Et nous devons tous vérifier
que ce que nous apprenons est vrai
si nous voulons continuer de suivre
la direction donnée par Jéhovah
au moyen
de l’“esclave fidèle et avisé”.
Notre carte postale nous vient
ce mois-ci de Serbie.
La Serbie est un pays enclavé
qui possède des plaines
fertiles au nord,
des bassins calcaires à l’est,
des collines à l’ouest
et des montagnes au sud.
Cette terre fertile produit
beaucoup de nourriture.
La Serbie est l’un des plus grands
exportateurs mondiaux de framboises.
De vastes champs de colza
nourrissent le bétail.
La viande est utilisée
pour faire le ćevapi,
un plat des Balkans
fait de viande hachée
assaisonnée d’un mélange d’épices
et façonnée en forme de saucisses.
La viande est placée
dans un pain plat
et agrémentée de kajmak,
une crème laitière épaisse
et légèrement acidulée.
Venez manger un dimanche midi !
Les Serbes ont l’habitude
de partager un repas ensemble
en début d’après-midi, de parler
et de se rapprocher
les uns des autres.
Beaucoup ont contribué à apporter
la bonne nouvelle du royaume de Dieu
en Yougoslavie, là où se trouve
actuellement la Serbie.
L’un d’entre eux était Nica Tralea,
un soldat.
Alors qu’il servait dans l’armée
austro-hongroise en 1918,
il a été capturé par l’armée russe
et envoyé en Sibérie,
à des milliers de kilomètres.
Là, il a découvert la vérité.
Après sa libération,
il est rentré chez lui et s’est mis
à organiser des réunions.
Il y avait aussi un jeune barbier
qui s’appelait Franz Brand.
Vous vous souvenez
peut-être de lui
grâce à la carte postale
du Monténégro.
Il était connu comme étant
l’un des “barbiers de la Bible”.
Franz et Rudolf Kalle,
un ancien client devenu
son compagnon de service,
ont plus tard été nommés
surveillants de la filiale.
Dans les années 30,
20 pionniers expérimentés,
dont Martin Poetzinger,
ont été envoyés pour étendre
l’œuvre d’évangélisation.
Ces pionniers ne parlaient pas
le serbo-croate,
mais utilisaient
des cartes de témoignage.
Martin Poetzinger marchait
dans la campagne
avec un sac à dos
rempli de publications
pour prêcher
dans des villages isolés
à tous ceux qui voulaient
bien l’écouter.
Aujourd’hui,
de nombreux frères et sœurs
continuent de prêcher avec zèle
la bonne nouvelle en Serbie.
À Voïvodine,
les agriculteurs sont extrêmement
occupés en période de moisson.
Les proclamateurs parcourent
donc de longues distances à vélo
pour les rencontrer
dans leurs champs.
La Serbie s’est beaucoup
diversifiée ;
elle compte des communautés russes,
chinoises, ourdoues,
persanes et romanis.
Pour prêcher aux romanis,
les proclamateurs se rendent
dans des quartiers romanis,
qui se composent de petites maisons
proches les unes des autres.
Les résultats sont incroyables.
L’assemblée romani de Belgrade
dirige 46 cours bibliques,
et a une assistance moyenne
aux réunions de plus de 100 %.
Nos frères et sœurs de l’assemblée
romani de Belgrade
vous envoient tout leur amour.
Et nous aussi !
Vous étiez sur JW Télédiffusion,
depuis le siège mondial
des Témoins de Jéhovah.