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JW Télédiffusion : novembre 2026

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-Bienvenue sur JW Télédiffusion !
Dans l’émission de ce mois-ci,
nous verrons les bienfaits
qu’il y a à être prêts
à changer de façon de penser.
Nous tirerons des leçons
de deux familles
qui ont ouvert
leur cœur et leur maison,
et qui ont reçu beaucoup
de bénédictions en retour.
Nous creuserons la Bible
pour mieux comprendre
comment Jéhovah nous affine,
nous et son organisation,
et comment tirer profit
de ce processus d’affinage.
Nous verrons aussi
les riches bienfaits
que notre famille retirera
si nous restons concentrés
sur le plus important.
Vous êtes sur JW Télédiffusion.
Le thème de ce discours,
c’est “Utilisez
votre mémoire avec sagesse”.
Vous vous demandez peut-être :
“Mais comment c’est possible ?
Je ne peux pas
contrôler mes souvenirs.”
Et dans un certain sens,
c’est vrai.
Mais par contre,
on peut bel et bien choisir
à quoi on continue de penser.
D’abord, nous verrons
comment imiter Jéhovah
dans notre façon
d’utiliser notre mémoire.
Puis, nous verrons
comment l’utiliser
pour témoigner de l’amour
aux autres et les servir.
De quoi Jéhovah décide-t-il
de se souvenir à notre sujet ?
S’il vous plaît,
lisons ensemble
Hébreux 6:10.
Ce verset dit :
“Car Dieu n’est pas injuste
pour oublier votre œuvre
et l’amour que vous avez
montré pour son nom
en servant les saints
et en continuant à les servir.”
Alors de quoi
Jéhovah se souvient ?
Il se concentre
sur le bien que nous faisons.
En anglais, une note d’étude
sur ce verset dit
que si “Dieu arrêtait
de remarquer
les bonnes actions
de ses serviteurs fidèles,
il considérerait cela
comme un acte injuste”.
Cela montre très bien
à quel point Jéhovah
se soucie de ses serviteurs.
Évidemment,
Jéhovah sait tout de nous,
y compris les péchés et
les erreurs que nous commettons.
Mais il ne se concentre pas
sur les choses négatives
nous concernant.
Illustrons :
On pourrait comparer
notre mémoire à une bibliothèque.
Jéhovah connaît chaque livre
qui se trouve sur chaque étagère.
Certains livres racontent
nos erreurs et nos péchés.
D’autres, les bonnes choses
que nous avons faites.
Jéhovah sait où sont rangés
les livres négatifs.
Mais il choisit de lire
les livres qui rapportent
les bonnes actions
que nous avons faites.
Comment l’exemple de Jéhovah
peut-il nous aider
à bien utiliser notre mémoire ?
Reprenons Hébreux 6:10,
et arrêtons-nous sur deux choses
sur lesquelles nous concentrer.
La première,
c’est l’amour que nous
montrons pour le nom de Dieu.
Nous sommes conscients
de l’honneur que nous avons
de porter son nom,
et aussi de la responsabilité
de défendre sa réputation.
Nos paroles, notre tenue,
nos actions
rejailliront sur sa réputation
en bien ou alors en mal.
C’est pour ça que
1 Corinthiens 10:31
nous rappelle que
quoi que nous fassions,
nous devons “faire tout
pour la gloire de Dieu”.
Nous voulons que tous
sachent clairement
que le nom de Dieu est sacré
et important pour nous.
Nous montrons aussi notre amour
pour le nom de Dieu
en le faisant connaître.
Ça veut dire entre autres prêcher
la bonne nouvelle du Royaume.
Donc, nous faisons attention
à la qualité de notre ministère.
On n’oublie pas de prendre
le temps de se préparer.
On veut engager
des conversations avec les gens,
mais on veut surtout leur parler
de quelque chose
qui peut leur être utile.
On veut aussi guetter les occasions
de donner le témoignage informel
et les saisir quand
elles se présentent à nous,
on veut se fixer des objectifs
et si notre situation le permet,
on ne veut pas oublier
de se réserver du temps
chaque semaine pour aller prêcher.
Notre but est de “faire tout
pour la bonne nouvelle”
et de montrer tout l’amour
que nous avons pour Jéhovah
et pour son nom.
Une deuxième chose
sur laquelle nous concentrer
et qui est mentionnée
en Hébreux 6:10,
c’est de servir et de continuer
à servir les saints.
Dans le contexte,
les “saints” désignent
les disciples du Christ
oints de l’esprit.
À l’époque,
les chrétiens hébreux servaient
leurs frères et sœurs oints
de plusieurs manières.
Ils les aidaient
sûrement matériellement
et financièrement
quand c’était nécessaire.
Paul les a d’ailleurs félicités
pour ce qu’ils avaient fait
dans le passé pour les soutenir
et pour ce qu’ils continuaient
de faire pour leur venir en aide.
Le principe qu’on trouve
en Hébreux 6:10
s’applique à tous les serviteurs
de Dieu aujourd’hui.
N’oublions pas :
faisons le bien autour de nous.
Nous apprécions quand quelqu’un
est gentil ou généreux avec nous.
Et nous sommes
encore plus heureux
quand l’amour nous pousse
à donner aux autres.
Et la liste des bonnes actions,
des choses qu’on peut
faire concrètement
pour aider les autres est longue.
Ça peut être offrir un repas,
des vêtements, un toit
à ceux qui en ont besoin
ou à ceux qui souffrent
en raison d’une catastrophe
ou d’une maladie grave,
ou parce qu’ils sont persécutés
en raison de leur foi.
On peut aussi féliciter
et encourager
les frères et sœurs
de notre assemblée.
Et une façon très importante
de faire du bien
aux frères et sœurs,
c’est de prier pour eux.
En fait, quelle que soit
notre situation,
nous voulons tous appliquer
les paroles de Proverbes 3:27 :
“Ne refuse pas de faire du bien
à ceux qui en ont besoin
si tu peux les aider.”
Quand nous choisissons
d’aimer le nom de Jéhovah
et d’aider les autres,
nous montrons que nous utilisons
notre mémoire avec sagesse.
Un des problèmes avec la mémoire,
malheureusement,
c’est que souvent,
on se rappelle de choses
qu’on préfèrerait oublier.
C’est particulièrement vrai
si on nous a traités injustement
d’une façon ou d’une autre.
Le simple souvenir
de cette personne
ou de ce qu’elle a fait
peut nous amener
à entretenir de la rancune,
à garder une image figée d’elle
ou à avoir du mal
à panser notre blessure.
Prenons deux exemples différents.
Commençons avec le récit
du roi David et de Shiméï.
Shiméï était de la famille de Saül,
et il en voulait à David
depuis des années
parce qu’il lui reprochait
d’avoir fait perdre la royauté
à la maison de Saül.
En 2 Samuel 16,
on apprend
que Shiméï lance
des pierres et de la poussière
à David et à ses hommes,
en les maudissant.
C’est là un acte extrêmement
irrespectueux de sa part.
En fait, un des hommes
de David, Abishaï,
demande la permission
de tuer Shimeï,
mais David refuse.
Il a humblement résisté
à la tentation de se venger
et il a laissé l’affaire
entre les mains de Jéhovah.
David est resté calme
et a fait preuve
d’une grande maîtrise de soi.
Plus tard, quand David
est revenu sur le trône,
Shiméï s’est repenti
et a imploré son pardon.
Abishaï a encore une fois
voulu le tuer,
mais là encore,
David ne l’a pas permis.
Il a même fait le serment
de ne jamais le mettre à mort.
Il est clair que Jéhovah a approuvé
sa façon de gérer cette affaire.
Avant que David meure,
notez ce qu’il a dit
à son fils Salomon,
en 1 Rois 2:8, 9 :
“Il y a aussi Shiméï fils de Guéra,
le Benjaminite de Baourim.
C’est lui qui a crié contre moi
des malédictions pleines de haine
le jour où j’allais à Maanaïm.
Mais quand il est venu
me voir au Jourdain,
je lui ai juré par Jéhovah
que je ne le ferais pas
mourir par l’épée.
Quant à toi,
ne le laisse pas impuni.
Tu es un homme sage
et tu sais ce que tu dois lui faire.
Ne laisse pas ce vieil homme
mourir de mort naturelle.”
David avait peut-être
un peu plus de 60 ans
lors de sa première
confrontation avec Shiméï.
Il avait 70 ans quand il est mort.
Donc pendant quelques années,
David a choisi de ne pas oublier.
Il ressassait ce qui s’était passé.
La Bible ne dit pas pourquoi
David a réagi comme ça.
Mais ça montre bien
que quand quelqu’un
nous traite injustement
ou bien durement,
il peut être très difficile
de tourner la page,
même si à l’époque,
on avait bien réagi.
Et cette immense douleur
peut rester dans notre cœur
pendant des années.
Alors, qu’est-ce qui peut
nous aider à aller de l’avant
et à avoir la bonne attitude ?
Prenons l’exemple
que Jésus nous a laissé
dans sa façon de traiter Pierre.
Le soir où Jésus a été arrêté,
Pierre lui avait promis
qu’il ne l’abandonnerait jamais.
À peine quelques heures plus tard,
Pierre a nié connaître Jésus,
non pas une ou deux fois,
mais trois fois.
Imaginez :
Jésus faisait face
à la pire épreuve
qu’il allait connaître sur terre.
Et au moment où il avait
le plus besoin de soutien,
ses disciples, y compris Pierre,
son ami proche, l’ont abandonné.
Dès que Pierre a réalisé
ce qu’il avait fait,
il s’est effondré en pleurs,
écrasé par la culpabilité.
Mais comment Jésus a réagi ?
Après sa résurrection,
1 Corinthiens 15:5 dit
qu’il est apparu à Pierre.
Est-ce qu’il a profité de l’occasion
pour réprimander Pierre
et pour lui dire à quel point
il l’avait déçu ?
On a un indice
de ce qui s’est passé
en Marc 16:7.
Regardez le message
que l’ange a transmis aux femmes
qui étaient sur la tombe de Jésus :
“Mais allez dire
à ses disciples et à Pierre :
‘Il vous précède en Galilée.
C’est là que vous le verrez,
comme il vous l’a dit.’”
Une note d’étude sur ce verset
dit notamment que
“quelque temps avant d’apparaître
à plusieurs disciples en même temps,
Jésus est, semble-t-il,
apparu à Pierre
alors que celui-ci était seul.
Cette attention personnelle
et le fait que l’ange
a cité le nom de Pierre
dans son message
ont sans aucun doute
rassuré l’apôtre :
même si, par trois fois,
il avait nié tout lien avec son ami,
il avait été pardonné.”
On peut à peine imaginer
le soulagement que Pierre
a dû ressentir.
Bien sûr, Jésus n’avait pas
oublié ce que Pierre avait fait.
Mais il a choisi de se souvenir,
non pas de ses erreurs,
mais des belles qualités
qu’il possédait.
Jésus n’a pas seulement
pardonné à Pierre,
mais il lui a aussi confié
la mission importante
de fortifier ses frères.
Quel magnifique exemple
Jésus nous a laissé !
Alors, si un de nos amis
nous a blessé,
imitons Jésus et utilisons
notre mémoire sagement.
Prenons un dernier exemple
qui nous montre comment
bien utiliser notre mémoire.
Il s’agit à nouveau de David.
Il s’est rappelé
des évènements de sa vie
où Jéhovah l’a aidé et sauvé.
Ces souvenirs l’ont convaincu
qu’il pourrait affronter
n’importe quelle épreuve.
Lisons ses paroles
en Psaume 27:2, 3 :
“Quand des hommes mauvais
m’ont attaqué pour dévorer ma chair,
ce sont mes adversaires
et mes ennemis
qui ont trébuché et sont tombés.
Si une armée dressait
son camp contre moi,
mon cœur ne craindrait pas.
Si une guerre éclatait contre moi,
malgré cela,
je garderais confiance.”
Notez sa résolution :
“Mon cœur ne craindra pas.”
“Je garderai confiance.”
Est-ce que vous et moi,
on peut cultiver
la même confiance que David ?
Oui, on peut,
si on utilise
notre mémoire sagement.
Par exemple,
est-ce que vous avez
déjà traversé une épreuve,
prié Jéhovah de vous aider
et ensuite ressenti la sagesse
et la force de l’affronter
ou vu comment
il a résolu votre problème ?
Souvenez-vous-en.
Avez-vous déjà eu envie
de faire plus pour Jéhovah
et ensuite vu comment
il a écarté des obstacles
qui vous semblaient
être des montagnes
pour vous aider
à atteindre cet objectif ?
Souvenez-vous de ça aussi.
Tout au long de notre vie,
nous accumulons des souvenirs.
Quand on se rappelle
de nos interactions
avec nos frères et sœurs,
on veut se concentrer
sur les qualités qu’ils ont
et se rappeler
tout le bien qu’ils font.
Et quand on examine notre cœur,
soyons déterminés à en retirer
tout ce qui n’a aucune valeur,
comme le ressentiment ou l’envie.
Continuons de développer
de belles qualités,
comme l’amour et le pardon.
Et souvenons-nous toujours
de ce que Jéhovah a fait
pour nous dans le passé,
et de ce qu’il continue de faire
pour nous aujourd’hui.
Nous pouvons être sûrs
que peu importe
les difficultés qui nous attendent,
nous pouvons les endurer
si nous utilisons
notre mémoire sagement.
En plus des exemples bibliques,
nous avons beaucoup d’exemples
modernes de frères et sœurs
qui ont utilisé
sagement leur mémoire.
L’un d’eux est frère
Don Schwenning.
Il se souvient
notamment avoir vécu
de nombreux changements
dans l’organisation de Jéhovah.
Que lui ont-ils appris ?
-L’histoire moderne du peuple
de Jéhovah est faite de progrès,
d’améliorations
et de beaucoup de changements.
J’ai connu beaucoup
de ces changements,
et je peux vous dire
que ça a été palpitant
et un peu effrayant parfois,
mais toujours satisfaisant.
J’ai vu Jéhovah
“faire venir de l’or
au lieu du cuivre”.
Je m’appelle
Don Schwenning.
Je sers Jéhovah
depuis plus de 70 ans,
et ce n’est que le début.
Mon père a découvert la vérité
grâce à un collègue
qui lui a donné un livre.
Rapidement, on a tous
commencé à assister aux réunions.
C’était un grand
changement pour nous,
mais l’assemblée nous
a accueillis avec beaucoup d’amour.
Les frères et sœurs m’ont fait
me sentir bien dans l’assemblée.
J’étais heureux
d’aller aux réunions
et de sentir que
j’avais de la valeur à leurs yeux.
Certains changements
dans notre organisation
ont été faciles
à comprendre et à accepter.
Quand on a reçu
la Traduction du monde nouveau,
j’ai vite constaté que
c’était un excellent changement.
J’aimais ce livre
et tous les jours,
j’en lisais un chapitre.
Cette bible était tellement
claire et facile à comprendre ;
ce n’était pas comme la King James,
que je lisais jusque-là.
Elle m’a permis de comprendre
que Jéhovah est une personne réelle
et qu’on peut devenir son ami.
Tout cela m’a aidé à progresser,
et je me suis fait
baptiser quand j’avais 16 ans.
Plus tard, quand j’avais 18 ans,
j’ai été nommé assistant.
Une de mes premières attributions
a été de diriger une étude de livre
où beaucoup étaient plus âgés
et plus expérimentés que moi.
C’était un peu stressant au début.
[Don Schwenning à 18 ans] :
Merci à tous d’être venus.
Heu, alors, heu…
C’était difficile parfois.
À certains moments,
je ne savais pas de quoi je parlais,
donc, on se contentait
des idées du livre.
Mais malgré mon stress,
les frères et sœurs
m’ont beaucoup soutenu.
C’était comme si
Jéhovah me rassurait
dans cette nouvelle tâche.
Beaucoup de changements
ont un effet sur nous
d’une manière ou d’une autre.
Et en 1972, ça a été
un grand changement pour moi.
J’étais serviteur de congrégation,
c’est-à-dire celui qui
dirigeait l’assemblée à l’époque,
et j’avais énormément
de responsabilités.
C’est à ce moment-là
que l’organisation nous a expliqué
qu’il y aurait désormais un collège
d’anciens dans l’assemblée.
Ça a fait naître en moi
des sentiments négatifs,
et je n’aimais pas ça.
J’avais envie de me réjouir,
mais ce n’était pas facile.
Je crois que ça m’a rapproché
de Jéhovah, parce qu’en fait,
je l’ai beaucoup prié
à ce sujet, vous savez,
pour qu’il m’aide à comprendre.
Et je me suis rendu compte
que je devais essayer de voir
les choses comme lui les voit.
J’ai discerné la sagesse derrière
ce changement organisationnel.
Et c’est quelque chose
de merveilleux,
quand on pense
aux collèges d’anciens.
Il y a plus de frères
qui s’occupent de l’assemblée.
C’est vraiment une bénédiction.
J’ai toujours retiré
de grands bienfaits
de l’expérience des plus âgés
et de l’énergie des jeunes frères.
Et j’ai constaté
que le proverbe dit vrai :
“Quand les conseillers sont
nombreux, la réussite est assurée.”
Il y aura toujours des changements,
et nous devons
collaborer avec Jéhovah.
C’est pour notre bien qu’il nous
encourage à faire ces changements.
Peut-être qu’au début,
on ne le voit pas,
mais plus tard, on le comprendra.
Et bien sûr, les plus grands
changements sont à venir.
C’est la période
la plus passionnante
de l’histoire moderne
du peuple de Jéhovah.
Si tu es jeune,
ne gaspille pas ce temps précieux.
Apprends tout ce que tu peux
sur l’organisation de Jéhovah ;
fais-en partie.
Implique-toi dans ton assemblée.
Apprends à connaître les anciens.
Dis-leur que tu es prêt à faire
n’importe quelle
tâche dans l’assemblée.
Laisse Jéhovah te guider.
Fais-lui confiance et ta vie
sera palpitante et joyeuse.
Veuillez m’excuser,
mais je dois
me remettre au travail.
Il y a encore tellement à faire !
-C’est probablement difficile
pour beaucoup d’entre nous
aujourd’hui
de s’imaginer une assemblée
sans collège d’anciens.
Mais pour frère Schwenning
ce changement n’a pas été facile.
Qu’est-ce qui l’a aidé à adopter
le point de vue de Jéhovah ?
Il en a fait l’objet de ses prières
et il s’est efforcé de voir
la sagesse derrière
ce changement.
Voyons comment la prière
a aidé deux familles
à saisir l’occasion d’en faire plus
pour leurs frères et sœurs,
et ce qu’elles ont retiré
en accueillant chez eux
des délégués lors
d’une assemblée spéciale.
-En 2015, il y a eu
une assemblée spéciale
dans notre ville,
à Medellín,
et on nous a proposé
de loger des délégués chez nous.
Mais à ce moment-là,
j’étais très occupé.
Vingt-quatre heures
dans une journée,
ce n’était pas assez pour faire
tout ce que j’avais à faire.
Et puis, notre fils était
presque adolescent,
il avait 11 ans.
Ma femme, elle, se remettait
tout juste d’un problème de santé,
alors elle avait peur
de ne pas pouvoir en faire assez
pour les délégués.
On s’est dit que ce n’était pas
le bon moment pour nous
de loger des délégués.
C’était une belle occasion,
mais on ne pouvait pas
le faire maintenant.
Dès que notre fils est né,
on a voulu lui apprendre
à aimer Jéhovah et à le servir,
et on a toujours prié Jéhovah
de nous aider à y arriver.
On voulait faire
des choses précises
pour l’aider
à se rapprocher de Jéhovah.
Donc, un jour,
ma femme a dit :
“Jéhovah est tellement
généreux avec nous,
alors imitons-le en étant généreux
avec nos frères et sœurs.”
Après avoir beaucoup prié,
on s’est réparti toutes les choses
qu’il fallait faire
pour être prêts pour accueillir
nos frères et sœurs.
Quand les frères et sœurs
sont arrivés,
ils étaient tellement gentils,
tellement sincères.
On avait l’impression
de les connaître depuis des années.
Ça nous a beaucoup
encouragés de les avoir chez nous,
et de voir à quel point ils aimaient
les choses spirituelles.
Ça se voyait qu’ils avaient
de bonnes habitudes spirituelles.
L’amitié qu’on a tissée
avec ces frères et sœurs
et les conversations
qu’on a eues avec eux
ont eu un effet positif
sur notre fils.
Un jour,
mon fils m’a dit :
“Papa, je veux te dire
quelque chose de très important.”
Ensuite, il m’a dit à quel point
il aimait Jéhovah :
“Papa, je veux me faire baptiser.”
Quand je repense
à ces délégués
qui sont venus
loger chez nous,
c’est clair que c’était la réponse
de Jéhovah à nos prières.
On est toujours amis
aujourd’hui.
On est allés leur rendre visite
et on a plein de bons souvenirs
de cette assemblée.
On est très contents
d’avoir ouvert
notre maison et nos cœurs
à ces frères et sœurs
et de leur avoir montré
notre amour.
Ces amitiés-là,
ça n’a pas de prix.
Ça nous rend
vraiment heureux !
-Je n’aurais jamais imaginé
que manifester l’hospitalité
allait être une réponse
à nos prières, à maman et moi.
-Abraham a été hospitalier
avec des étrangers,
et quand j’ai entendu parler
de l’assemblée spéciale,
je me suis dit :
“Ça y est, c’est mon tour,
parce que j’ai toujours
voulu loger des délégués.”
-À l’époque,
là où on vivait,
il n’y avait pas
beaucoup de meubles.
On avait juste ce qu’il faut
pour dormir et manger…
Et la table où on mangeait
était vraiment toute petite.
Mais il y avait
un autre problème.
-Moi, j’étais pas d’accord.
Je leur ai dit que
j’allais pas les aider
et que c’était même pas
la peine de me demander…
-Ma sœur ne servait pas Jéhovah.
-J’étais à fond sur
mes études et mon travail.
Je me sentais
très seule,
vide, et pas du tout
heureuse.
-Le couple qu’on a accueilli
chez nous était très simple.
Ils aimaient rire,
ils étaient très gentils,
et c’était facile
de parler avec eux.
-Ils mangeaient toute
la nourriture qu’on leur donnait.
Peu importe ce qu’on leur offrait,
ils étaient contents.
C’était comme ça,
c’était comme si on se connaissait
depuis longtemps.
C’est ce qu’on ressentait avec eux.
-Ce qui m’a le plus touchée,
c’est qu’ils étaient heureux.
Et j’ai compris
que s’ils étaient heureux,
c’est parce qu’ils servaient
Jéhovah.
L’hospitalité
que ma mère et ma sœur
ont montrée
à ces frères et sœurs,
je leur en suis
très reconnaissante,
parce que j’ai pu
voir ces beaux exemples,
qui m’ont aidée
et qui m’ont donné envie
de me rapprocher de Jéhovah.
J’ai demandé
un cours biblique,
je me suis investie
et j’ai fait des progrès.
Et le 7 mars 2020,
je me suis fait baptiser.
On a gagné des amis
pour la vie, de vrais amis.
-On est toujours en contact
avec eux aujourd’hui.
Et on a même un groupe
pour s’envoyer des messages.
-On l’a appelé “Big Family”.
-Cette rencontre,
c’était plus qu’un cadeau !
C’était une immense
bénédiction de Jéhovah
pour toute notre famille.
-Des familles plus fortes,
de nouveaux amis
et des souvenirs
qui nous feront du bien
tout au long de notre vie :
ce ne sont là que
quelques-unes des bénédictions
qu’on retire quand on fait
du bien aux autres.
Bien sûr, tous les souvenirs
ne sont pas agréables.
Que dire des moments de notre vie
qu’on préférerait oublier ?
Prêtons attention aux leçons
que nous pouvons tirer
de ce culte matinal :
“Tous, nous trébuchons souvent”.
-Il y aurait énormément de choses
à dire à propos
de ce verset,
Jacques 3:2,
qui dit :
“Tous, nous
trébuchons souvent.”
Et les versets
qui suivent Jacques 3:2
mettent particulièrement l’accent
sur le fait de trébucher en paroles
ou, selon la note,
“faire des erreurs” en paroles.
Et au fil des années, on a entendu
beaucoup d’excellents conseils
sur la manière
de progresser dans ce domaine.
On a sûrement
entendu des expressions comme
“réfléchis avant de parler”,
“compte jusqu’à dix”,
“écoute plus attentivement”
ou plein d’autres conseils
pour faire attention
à nos paroles et les maîtriser.
Et tout cela est très utile.
Mais vous avez remarqué
que même si on a tous ces conseils
et qu’on a acquis
de l’expérience dans la vie,
on continue
à dire des choses blessantes ?
On se dispute
et on se cherche des excuses.
Et après coup, on se demande :
“Mais pourquoi j’ai dit ça ?”
L’illustration que Jacques utilise
de quelqu’un
qui trébuche est très parlante.
Quand on trébuche,
c’est un peu gênant
et on regarde autour de nous
pour voir si quelqu’un nous a vus.
Et une fois qu’on
a repris nos esprits,
qu’est-ce qu’on fait en général ?
Naturellement,
on regarde par terre
pour essayer de voir
ce qui nous a fait trébucher.
Il y avait peut-être quelque
chose qui traînait par terre,
ou alors il y avait peut-être
une fissure dans le trottoir,
ce n’était pas très droit
et du coup, on a trébuché,
ou on n’a tout simplement
pas bien regardé où on marchait
et on s’est emmêlé les pieds.
Il m’est arrivé
plusieurs fois de trébucher
en descendant les escaliers
parce que j’étais tellement
absorbé par mes pensées
que je ne réfléchissais pas vraiment
à ce que je faisais avec mes pieds.
Et plus rarement, on regarde
et quelqu’un
a vraiment tendu le pied
pour essayer
de nous faire trébucher.
C’est sur cette réaction naturelle,
qu’on a de regarder par terre pour
voir ce qui nous a fait trébucher ;
c’est sur cette réaction
qu’on va s’arrêter ce matin.
C’est un point important.
Chaque fois qu’on trébuche,
c’est une occasion d’apprendre.
Après chaque erreur,
nous devons prendre
le temps de nous demander :
“Quelle a été la situation
à l’origine
de ma mauvaise réaction ?
Comment est-ce que
je peux repérer cette situation
et avoir une meilleure
réaction à l’avenir ?”
Si on repère la situation
qui risque de nous faire dire
quelque chose qu’il ne faut pas,
ça peut nous aider à nous préparer
et à maîtriser notre réaction
avant de parler
et de dire quelque chose
qu’on va regretter par la suite.
Alors, si on continue
à faire encore et encore
les mêmes erreurs en paroles,
est-ce qu’on peut dire
qu’on apprend vraiment
des moments où on trébuche ?
Il y a beaucoup
de raisons pour lesquelles
on pourrait trébucher et tomber,
comme le doute,
la peur ou l’orgueil.
Mais arrêtons-nous à présent
sur deux obstacles en particulier,
et voyons comment
on peut mieux les repérer
et essayer de les éviter.
Le premier dont on va parler,
c’est la proximité.
On est tellement proche
d’une personne que parfois,
on ne la traite
même plus avec respect.
Et c’est peut-être
une situation que Jacques,
le rédacteur du texte d’aujourd’hui,
a rencontrée lui aussi.
On peut s’imaginer
à sa place quelques instants.
À votre avis,
ça faisait quoi à Jacques
de grandir avec Jésus
comme grand frère ?
Il se disait peut-être :
“Il fait tout pour être
le préféré de maman.
Il croit qu’il est parfait.”
Bon en fait, il l’était.
On sait qu’au début,
Jacques n’a pas compris
que Jésus était le Messie.
Et c’est peut-être
parce qu’il s’est dit :
“Mais j’ai grandi avec lui.”
Marc 3:21
nous donne une idée de ce que
sa famille pensait peut-être.
Marc 3:21 :
“Mais quand les membres
de sa famille l’apprirent,
ils vinrent le chercher
(Jésus), car ils disaient :
‘Il est devenu fou.’”
La note d’étude
sur ce verset explique
que Jacques
faisait peut-être partie
des membres de la famille de Jésus
qui ont prononcé ces paroles.
Et vous imaginez ce que Jacques
a dû ressentir
plus tard à ce sujet ?
Prenez avec moi,
s’il vous plaît,
1 Corinthiens 15:7.
Un Corinthiens 15:7.
Il est dit :
“Ensuite il (Jésus)
est apparu à Jacques,
puis à tous les apôtres.”
Vous imaginez ce que Jacques a
ressenti quand Jésus lui est apparu
et qu’ils ont eu
cette conversation à cœur ouvert ?
Il a probablement beaucoup regretté
certaines des choses
qu’il lui avait dites.
Maintenant, il comprenait
que Jésus était le Messie.
Réfléchissons à notre situation :
Vous avez déjà dit
quelque chose à votre conjoint
que vous n’auriez
jamais dit à quelqu’un d’autre ?
Est-ce que
votre famille sait exactement
sur quels boutons
émotionnels appuyer
pour vous faire dire
des choses que vous regretterez ?
Peut-être qu’ils le font
intentionnellement, peut-être pas.
Demandons-nous :
“Si ce n’était pas
un membre de ma famille,
est-ce que
j’aurais dit la même chose ?”
Si on répond non, peut-être
que nous devrions réfléchir
à la manière
dont nous traitons nos proches
et nous préparer
pour mieux réagir la prochaine fois.
Ce qu’on peut faire,
c’est identifier
ce qui nous fait mal réagir
et refuser de réagir comme ça.
Ne laissez pas la proximité
devenir la fissure dans le trottoir.
Repérez le danger,
préparez-vous
et ensuite, évitez-le.
Un autre obstacle,
c’est quand on se sent attaqué.
Ce qui est important
dans ce genre de cas,
c’est de repérer le sentiment
qui déclenche la réaction.
Alors, qu’est-ce qui
nous fait réagir comme ça ?
Qu’est-ce qu’il y a derrière ?
De la jalousie ?
De l’orgueil ?
De l’égoïsme ?
Est-ce que
ça nous rappelle un différend
qu’on a eu avec la personne ?
En analysant ces situations,
on peut repérer les sentiments
qui nous font trébucher en paroles,
et par la suite, les combattre
en développant certaines qualités.
Par exemple,
voici quelques mauvaises réactions
qu’on peut avoir
face à différentes situations :
“On ne m’écoute pas”
Notre réaction : on pourrait
parler plus fort ou crier.
“On ne me respecte pas.”
Notre réaction :
on manque de respect.
“On m’accuse injustement.”
Notre réaction :
on se met sur la défensive
pour prouver qu’on a raison.
“On ne me comprend pas.”
Notre réaction :
on est frustré
et on arrête de parler.
Jacques, à la fin du chapitre 3,
les versets 14-18,
explique comment
on peut remplacer
certains de ces sentiments
négatifs par des positifs.
Jacques 3:14-18 :
“Mais si vous avez dans vos cœurs
une jalousie amère
et un esprit batailleur,
ne vous vantez pas ;
vous mentiriez contre la vérité.
Ce genre de sagesse
ne vient pas d’en haut ;
elle est terrestre,
animale, démoniaque.
Car là où il y a jalousie
et esprit batailleur,
il y aura aussi désordre
et toutes sortes
de choses détestables.
Mais la sagesse d’en haut
(voici par quoi on peut
remplacer ces sentiments négatifs)
est tout d’abord pure,
puis pacifique, raisonnable,
disposée à obéir, pleine
de miséricorde et de bons fruits,
impartiale, non hypocrite.
De plus,
le fruit de justice
se sème dans la paix
pour ceux qui font la paix."
Alors, pour la prochaine fois
où vous vous sentirez attaqués,
réfléchissez à
ce que vous allez dire
et à comment vous voulez réagir.
Vous pouvez même
faire une séance d’entraînement
dans votre tête jusqu’à
ce que vous réagissiez mieux.
Quand on connaît bien quelqu’un,
on peut presque s’imaginer
exactement comment
la conversation va se passer
(on sait ce qu’on va dire
et on sait ce qu’il va répondre).
Faites ces séances d’entraînement.
Peut-être qu’à la première séance,
vous ne direz pas
exactement ce qu’il faut,
alors continuez à vous entraîner
jusqu’à ce que ça se passe bien.
Bon, quand vous aurez
cette conversation en vrai,
ça se passera sûrement différemment.
Mais l’objectif et l’intérêt
de ces séances d’entraînement
est de vous aider à maîtriser
vos émotions et à rester concentré
sur l’objectif de faire
la paix avec les autres.
Ce genre de préparation mentale
et le fait d’apprendre
de nos erreurs passées
peuvent considérablement
améliorer notre capacité
à maîtriser notre langue.
Pour résumer l’idée principale
(chaque fois qu’on trébuche,
c’est une occasion d’apprendre),
prenons l’illustration dont
Jacques parle plus tôt,
en Jacques 3:6.
Il compare la langue à un "feu".
Comment on se sentirait
si on avait déclenché
un feu accidentellement ?
Très mal, non ?
Mais est-ce qu’on s’arrêterait là ?
Non, on chercherait
ce qui a provoqué le feu.
Ou peut-être qu’on demanderait
à quelqu’un d’autre de le faire.
Mais dans tous les cas,
qu’est-ce qu’on apprendrait ?
Eh bien, qu’on ne doit pas
laisser quelque chose
sur le feu sans surveillance,
pas mettre le feu trop fort,
ni jeter de l’eau
sur de l’huile qui a pris feu.
On saura ce qu’il ne faut pas
faire la prochaine fois.
En fait, nous pouvons
faire la même chose
quand nous trébuchons en paroles.
Analysons la situation.
Tirons-en des leçons
pour nous éviter
de mal réagir à nouveau.
Rappelons-nous :
à chaque fois qu’on trébuche,
c’est une occasion d’apprendre.
-Quand on choisit
de ne pas ressasser ses erreurs
mais plutôt de se concentrer
sur les leçons qu’on peut en tirer,
on peut utiliser nos souvenirs,
même ceux qui sont douloureux,
d’une bonne manière.
Être chef de famille,
c’est une lourde responsabilité.
Ce n’est pas facile de subvenir
à tous les besoins de sa famille,
les besoins physiques,
affectifs et spirituels.
Voyons comment un père
trouve le bon équilibre
dans le clip vidéo de ce mois
intitulé
Jamais je ne baisserai les bras.
Jamais je ne baisserai les bras.
Sur Dieu je veux compter,
il est à mes côtés.
Jamais je ne baisserai les bras.
Il est là, il voit.
Il est là pour moi.
Il est là pour moi.
Quand ce monde est lourd,
pèse sur mon cœur,
gâche mes jours,
me prive du bonheur.
Même si j’ai peur,
je fais des efforts.
Mais je fais l’erreur
de me croire assez fort.
J’ai pensé abandonner,
mais je veux me cramponner !
Rester fidèle à tout prix,
faire de lui mon abri !
Jamais je ne baisserai les bras.
Sur Dieu je veux compter,
il est à mes côtés.
Jamais je ne baisserai les bras.
Il est là, il voit.
Il est là pour moi.
Il est là, il voit.
Il est là pour moi.
Quand plus rien ne va,
que tout tombe en panne,
les petits tracas
sont comme des montagnes.
Jéhovah m’enseigne,
je vois de plus haut,
et mon cœur s’apaise.
Il porte mon fardeau.
Pas question d’abandonner,
je veux me cramponner !
Rester fidèle à tout prix,
faire de lui mon abri !
Jamais je ne baisserai les bras.
Sur Dieu je veux compter,
il est à mes côtés.
Jamais je ne baisserai les bras.
Il est là, il voit.
Il est là pour moi.
Il est là, il voit.
Il est là pour moi.
Il est là, il voit.
Il est là pour moi.
Sur Dieu je veux compter,
il est à mes côtés.
Jamais je ne baisserai les bras.
Il est là, il voit.
Il est là pour moi.
-Chefs de famille,
Jéhovah voit tout l’amour
et le soutien que vous apportez
à vos proches.
Ce n’est peut-être pas facile,
mais si vous ne baissez
pas les bras,
Jéhovah vous aidera à être
heureux et unis à son service.
La série Cherchons des trésors
nous aide à tirer profit au maximum
de notre lecture de la Bible.
Nous sommes maintenant arrivés
au dernier livre
des Écritures hébraïques,
Malachie.
Voyons ce que nous pouvons
apprendre de Jéhovah,
“celui qui affine”.
-Je n’arrive pas à croire qu’on soit
déjà à la fin des 12 prophètes !
-C’est clair. On arrive déjà au bout
de ce projet pour le culte familial.
-Tu sais ce que j’ai
particulièrement aimé ?
C’est l’idée de se renseigner
sur la situation qui existait
à l’époque où le livre a été écrit.
-Oui, c’est vrai. Alors,
pour Malachie, tu as trouvé quoi ?
La prophétie de Malachie,
c’est le dernier livre
des Écritures hébraïques,
mais c’est aussi le dernier
dans l’ordre chronologique.
Et malgré toute la patience
de Jéhovah
et la correction
des prophètes précédents,
les Israélites étaient rapidement
retombés dans des pratiques
que Jéhovah détestait,
encore une fois.
-Oui, les deux premiers chapitres
montrent bien
ce qui se passait à l’époque.
Le peuple manquait
de respect à Jéhovah :
ils lui offraient
des animaux boiteux
et certains abandonnaient
même leurs femmes,
peut-être pour des adoratrices
de faux dieux.
Et ça ne posait aucun
problème aux prêtres.
-Honnêtement,
si ça avait été moi,
je crois que je les aurais
laissés tomber.
-Mais ça ne ressemble pas à Jéhovah.
C’est pour ça
qu’il a envoyé Malachie.
-Oui, c’est ça.
-D’ailleurs, pendant que je lisais,
il y a certains mots
qui ont retenu mon attention.
C’est incroyable les pépites
qu’on peut trouver
en s’arrêtant
sur certaines expressions.
-Oui, je suis d’accord. Du coup
tu t’es arrêté sur lesquelles ?
-Le chapitre 3 verset 3
dit que Jéhovah “s’assiérait
comme celui qui affine
et qu’il purifierait
les fils de Lévi”.
Les expressions “celui qui affine”
et “il s’assiéra”
m’ont fait réfléchir.
-Ah oui, vas-y !
-J’ai cherché ces expressions
dans la BIBLIOTHÈQUE EN LIGNE
Watchtower,
et après avoir creusé un peu,
j’ai trouvé cette référence.
Elle dit : “Le procédé d’affinage
utilisé dans l’Antiquité était long.
C’est pourquoi, bien souvent,
l’affineur s’“asseyait” et attendait
que le métal en fusion
reflète les images
comme un miroir parfaitement poli,
qu’il puisse se voir en lui.”
En fait, c’est exactement ce que
Jéhovah a toujours fait avec Israël.
Il a permis que le peuple
traverse des épreuves,
il l’a corrigé et il lui a envoyé
des prophètes encore et encore.
Il l’a affiné sur le plan spirituel
avec beaucoup de patience.
-Ça, c’est tout à fait Jéhovah.
Même quand ses serviteurs
le déçoivent,
il ne les traite jamais durement,
et il continue
de les aider à changer.
-Il s’assoit et affine
patiemment ses serviteurs.
Il l’a fait avec Israël
et il le fait avec nous aujourd’hui.
Il peut le faire au moyen
des conseils de sa Parole
ou de ses représentants,
ou d’une épreuve qu’on traverse.
Les conseils peuvent faire mal,
l’épreuve peut être intense
et ça peut durer plus longtemps
qu’on le voudrait,
mais ces choses peuvent
nous affiner spirituellement.
-Oui, tu as raison.
-Mais pourquoi Jéhovah fait ça ?
Tu dirais que ça nous
apprend quoi sur lui ?
-Qu’il voit notre potentiel.
C’est vrai que quand on est affiné,
ça peut être difficile.
Mais si Jéhovah nous affine,
c’est parce qu’il voit
ce qu’on peut devenir.
-Donc, est-ce qu’on peut dire
que quand Jéhovah nous affine,
ce n’est pas une punition,
mais de l’amour ?
-Oui, d’ailleurs Jéhovah
a inspiré Malachie
pour qu’il commence
son livre par ces mots :
“Je vous ai témoigné de l’amour”.
-Et si on continue sur cette idée,
une Tour de Garde de 2018
posait ces questions de méditation :
“Quels sentiments
(ça) crée (…) en moi ?”
et “Comment mettre en pratique
(ce que j’apprends) ?”
-J’aime trop, c’est des super
questions de méditation.
Et quand on y pense,
c’est vrai que, oui,
quand on est conseillés,
ça peut faire mal.
Mais si on se rappelle que Jéhovah
nous corrige parce qu’il nous aime,
ça sera plus facile à accepter.
Il le fait parce qu’il voit
ce qu’on peut devenir,
même si nous-mêmes
on ne le voit pas.
-Et moi, je me demande :
“Est-ce que je laisse
vraiment Jéhovah m’affiner ?
Je vois certains aspects
de ma personnalité
que je dois améliorer, mais à quelle
fréquence je prie à ce sujet ?
Est-ce que j’écoute les conseils de
la Bible et de notre organisation,
et est-ce que je les laisse
pénétrer dans mon cœur,
ou est-ce que
je n’y prête pas attention ?
Ou quand Jéhovah permet
que je traverse une épreuve,
est-ce que je me concentre
sur l’épreuve et je deviens amer,
ou est-ce que je le laisse m’affiner
et me rendre plus doux
et plus patient ?
Qu’est-ce que Jéhovah
m’aide à apprendre sur moi ?”
-C’est des bonnes questions.
Et en fait, c’est quand le métal
est exposé longtemps
à une chaleur intense
que les impuretés
remontent à la surface.
Et quand une épreuve,
des persécutions
ou une situation stressante
durent plus longtemps que prévu,
c’est désagréable.
Ça peut faire ressortir
des sentiments ou des mobiles
qu’on ne pensait pas avoir.
Ça m’est déjà arrivé,
et franchement,
je n’ai pas trop bien réagi.
J’ai dit des choses
que j’ai regrettées,
et je n’ai pas aimé
les sentiments que j’ai eus.
C’est décourageant ; je pensais
avoir progressé plus que ça.
-Je suis désolé.
Je comprends tellement.
Mais c’est pour ça que
cette image est si rassurante.
Jéhovah sait que
nos défauts vont ressortir.
Il s’y attend.
Mais il ne se concentre pas dessus.
Il se concentre sur l’or.
Donc, quand Jéhovah nous aide
à mettre le doigt sur une faiblesse,
on peut essayer de le voir
comme une occasion
de nous en débarrasser,
pas de nous décourager.
-C’est vraiment une belle idée.
Jéhovah peut permettre
que je traverse
des moments désagréables
parce qu’il sait
ce que je peux devenir.
-Imagine ce qu’il ressent
quand il voit ses qualités
se refléter en toi et moi.
-Et en fait, on peut aussi refléter
la personnalité de Jéhovah
dans notre manière
de voir les autres.
“Est-ce que je vois le bon en eux ?
Est-ce que je vois leur potentiel,
ce qu’ils deviendront
dans le paradis ?
Ou est-ce que je vois
juste leurs défauts ?
-Oui. “Est-ce que je vois
ce que Jéhovah aime chez eux ?”
Peut-être que des traits
de personnalité que je trouve
agaçants sont une force
dans une mission en particulier.
-C’est intéressant.
Et c’est pareil pour notre couple.
Je veux me concentrer sur l’or,
sur nos qualités.
Je ne veux pas qu’on se concentre
sur les faiblesses et les défauts
l’un de l’autre.
-Peu importe depuis combien
de temps on est mariés,
puisque Jéhovah voit
ce qu’on deviendra à l’avenir,
c’est sur ça que je veux
me concentrer moi aussi.
-C’est beau toutes ces perles
dans un seul verset.
-C’est clair !
On a appris tellement de choses
en s’intéressant
au contexte de l’époque,
en creusant certaines expressions
et en réfléchissant soigneusement
à des applications.
-Il y a encore tellement
de choses à explorer,
comme le lien entre la prophétie
de Malachie et le Messie.
C’est quand même un livre
prophétique très profond.
-Oui.
Malachie a été le dernier prophète
des Écritures hébraïques
avant la venue du Messie.
Mais son message est toujours
très important aujourd’hui.
Il nous conduit à Jean le Baptiseur.
Et Jean le Baptiseur
nous conduit à Jésus.
-C’est incroyable !
-Et qu’est-ce que ce livre
nous enseigne
sur la façon dont Jéhovah
prend soin des femmes ?
Qu’est-ce que le terme
“bien particulier”
signifie pour toi et moi ?
Je suis impatient de continuer
à creuser ce livre.
-C’était tellement enrichissant
d’étudier tous ces prophètes.
On a vu l’amour fidèle
de Jéhovah, sa miséricorde,
son intérêt sincère,
sa puissance.
Chaque chapitre est imprégné
de sa personnalité.
-On voit Jéhovah sous
un tout nouveau jour.
Alors, on continue ?
On a à peine effleuré
la surface de la Parole de Dieu.
-Jéhovah est le grand Affineur.
Il montre patiemment
à son organisation
et à chacun de nous
comment progresser.
Prenons le temps d’y réfléchir :
“Comment Jéhovah
m’affine-t-il, moi,
pour que je le serve
encore mieux ?”
La série Cherchons des trésors
a fait vivre
les récits de 12 prophètes.
Pour produire une vidéo réaliste,
les équipes de production
doivent recréer tout un univers :
un village israélite,
un appartement moderne,
ou n’importe quel autre endroit.
Vous êtes-vous déjà demandé
comment les équipes s’y prennent ?
Découvrons ça ensemble.
-L’objectif principal de chacune
de nos vidéos, c’est d’enseigner.
Et pour ça,
on doit toucher le cœur.
Pour y arriver,
on doit construire
tout un monde
qui semble réel et authentique.
-Dès le début
du projet, on doit décider
si on peut tourner
dans un endroit qui existe
ou si on doit
fabriquer un décor.
Puisqu’on utilise les dons
des frères et sœurs,
on veut être sûrs d’en faire
le meilleur usage possible.
-On sait que les dons
viennent de l’argent
durement gagné
par nos frères et sœurs.
Donc c’est très important
de bien utiliser ces dons
quand on fabrique
des décors.
-Donc avant de construire un décor,
on regarde d’abord si un lieu
existant pourrait faire l’affaire.
-Parfois, des frères et sœurs locaux
nous permettent d’utiliser
temporairement leur maison.
Ou on peut filmer
dans des lieux publics
si on a les autorisations.
-On peut aussi filmer
sur une propriété du Béthel.
Une équipe devait tourner une scène
qui se passait dans un hôpital.
Mais au lieu de construire
un décor ou d’aller dans un hôpital,
ils ont trouvé une fenêtre
au Béthel qui était parfaite.
Elle a servi pour une partie
de la scène et ils ont ajouté
les images d’un bébé provenant
d’une banque de vidéos.
L’équipe a pu tourner la scène
en seulement quelques prises.
-Pour certains projets,
on se rend compte qu’on ne
peut pas utiliser un lieu existant,
alors on commence à réfléchir
à la fabrication d’un décor.
-Quand il faut
fabriquer un décor,
le responsable des décors
se réunit avec une équipe,
et ils déterminent ensemble
tout ce dont ils ont besoin.
-Un directeur
de la photographie
et son équipe
élaborent une shot list,
une liste des plans nécessaires
pour raconter l’histoire.
-Ça aide le responsable
des décors à comprendre
ce qui sera visible
dans chaque scène
et sur quoi sera
portée l’attention.
-De cette manière, on construit
uniquement les décors nécessaires.
-Quand on travaille
dans le bâtiment,
on construit des choses
qui sont faites pour durer.
-Mais c’est différent quand
on fabrique des décors.
On veut produire
quelque chose qui soit rapide
à installer
et à désinstaller.
-On veut quand même que ça
soit beau, mais ça reste temporaire.
-On construit souvent
des éléments qui paraissent réels,
mais qui ne fonctionnent
pas forcément,
comme une cuisine par exemple.
On peut choisir de construire
les façades d’une cuisine
avec des portes et des tiroirs
qui ne s’ouvrent pas.
On fait aussi
ça avec les cages d’escalier.
On ne construit pas
le deuxième étage,
on construit une cage d’escalier qui
donne l’impression qu’il y en a un.
-Ça permet d’économiser
du temps et de l’argent.
-Quand on construit
un décor, on utilise souvent
des panneaux muraux
qu’on peut fabriquer à l’avance.
Ils sont faciles
à assembler et rapides à installer.
-Et quand on a fini de les utiliser,
on n’a pas besoin
de s’en débarrasser.
-Après le projet,
si la surface a été peinte
ou qu’on a fixé
quelque chose dessus,
on la retire.
On enlève toutes les agrafes
et tout ce qui n’y était pas avant.
-Ensuite, on ajoute
un nouveau panneau
de contreplaqué
de six millimètres.
-Et c’est comme si on avait
un panneau mural tout neuf.
On en utilise certains
depuis plus de neuf ans.
-Quand on fabrique
un nouveau décor,
on essaie en général de voir
comment on pourra le réutiliser
ou le transformer
pour d’autres projets.
Par exemple, quand
on a tourné le film sur Ézéchias,
 “Ô Jéhovah,
en toi j’ai placé ma confiance !”
on nous a demandé
de faire en sorte
qu’un maximum
de choses puisse resservir.
Et presque dix ans plus tard,
on s’en sert toujours.
Donc depuis longtemps déjà,
notre service s’efforce activement
de trouver des solutions
pour réutiliser le matériel.
-Par exemple,
un des décors de Josias
a été réutilisé pour Néhémie
et pour la série sur David.
-On a aussi un décor qui a servi
de salle de classe moderne,
puis on l’a transformé
en salle de classe rétro
et plus tard
en maison sud-américaine.
-On a même construit
un décor de salle du Royaume
qu’on a réutilisé
pour différentes vidéos.
Il a été dimensionné
pour qu’avec seulement
une trentaine de personnes
on ait l’impression d’avoir
une salle du Royaume bien remplie.
-La petite pièce du fond
a aussi été réaménagée
pour donner l’impression
qu’il s’agissait d’un autre endroit.
Par exemple,
on a pu la transformer
en chambre ou en lieu d’interview.
Quand on réutilise
un décor,
on essaie toujours
de faire en sorte
qu’on n’ait pas
le sentiment de l’avoir déjà vu
dans une vidéo
précédente.
-L’habillage des décors
est très important pour ça.
Avec seulement quelques
changements stratégiques,
on peut vraiment
transformer un espace
et donner l’impression
qu’il s’agit d’un nouvel endroit.
-C’est gratifiant de concevoir des
décors impressionnants et réalistes,
mais c’est encore plus gratifiant
de trouver des solutions créatives
ou de trouver des méthodes
de travail plus simples.
-C’est un plaisir
d’être entouré
de frères et sœurs
talentueux et créatifs
dans leur manière
de résoudre les problèmes.
Ils sont capables
de transformer un décor tout simple
en quelque chose
qui rend super bien à la caméra.
Et ils font tout ça
pour que nos frères et sœurs
puissent être enseignés.
C’est vraiment beau.
-Ces vidéos sont vraiment
de beaux cadeaux de Jéhovah !
Je suis sûr qu’on les verra
tous un peu différemment
maintenant qu’on sait tous
les efforts et la créativité
qu’il a fallu pour créer
les environnements
qu’on voit à l’écran.
Dans l’émission de ce mois,
nous avons vu que Jéhovah souhaite
que nous fassions
un bon usage de notre mémoire :
en nous adaptant
aux changements,
en faisant du bien aux autres
et en le laissant nous affiner.
La carte postale de ce mois
nous emmène au Cambodge.
-Le Cambodge, situé
au cœur de l’Asie du Sud-Est,
est connu pour sa culture
pleine de vie
et sa cuisine délicieuse.
Sur les marchés animés,
les locaux achètent
des ingrédients frais
pour préparer un plat
très apprécié, l’amok trei,
un célèbre curry de poisson
enveloppé de feuilles de bananier.
En s’éloignant des villes,
le pays révèle
toute sa beauté naturelle.
Vous découvrirez de puissantes
cascades au nord-est,
une faune impressionnante,
comme les éléphants d’Asie
et les ibis géants,
dans les forêts protégées,
ainsi que de magnifiques
champs de lotus
dans presque toutes les provinces.
Le Cambodge abrite également
des zircons
d’une couleur particulière,
les zircons bleus de Ratanakiri.
Pour obtenir cette teinte unique,
les artisans chauffent
les pierres à haute température,
ce qui les transforme
d’une manière irréversible.
À la fin des années 50,
des missionnaires sont arrivés
pour prêcher la bonne nouvelle.
En 1965,
des missionnaires
comme George et Carol Crawford
ont dû quitter le pays en raison
de l’instabilité politique.
Pendant un temps,
il a été impossible
de prêcher et de se réunir.
C’est pour cette raison
qu’il n’y a pas eu
de Témoins de Jéhovah
au Cambodge
pendant environ 25 ans.
Mais Jéhovah n’a pas oublié
les cœurs sincères du Cambodge.
En 1993,
l’œuvre des Témoins de Jéhovah
a été officiellement reconnue,
et des missionnaires ont pu
revenir dans le pays.
Aujourd’hui, 33 ans après
la reprise de nos activités,
il y a déjà plus de 1 200 Témoins
qui dirigent 1 400 cours bibliques.
Attirés par la beauté
du Cambodge et de ses habitants,
des centaines de frères et sœurs
du monde entier s’y sont installés.
On comprend facilement
pourquoi tant de voyageurs
tombent rapidement
sous le charme
des gens joyeux et sincères
qu’ils y rencontrent.
Récemment,
pour la toute première
fois dans l’histoire du pays,
une École pour évangélisateurs
du Royaume a été organisée.
Vingt frères et sœurs ont pu
bénéficier de cette école,
dont un couple de missionnaires
qui attendait impatiemment
de recevoir une telle formation
depuis qu’ils avaient fait
Galaad en 1999.
De jeunes frères et sœurs
cambodgiens
ont étudié aux côtés
de missionnaires expérimentés.
Deux des diplômés ont été affectés
dans l’assemblée de Chbar Ampov.
Cette assemblée apporte son aide
pour prêcher
dans le territoire éloigné
de Svay Rieng,
à environ 120 kilomètres.
Ce groupe éloigné se connecte
aux réunions par visioconférence,
et les proclamateurs
de Chbar Ampov
se déplacent régulièrement
pour prêcher
avec les frères et sœurs
et les encourager.
Les proclamateurs
de l’assemblée de Chbar Ampov
et du groupe de Svay Rieng envoient
tout leur amour à la famille
mondiale de frères et sœurs.
-Comme c’est encourageant
de voir nos frères et sœurs
d’autres pays louer
activement Jéhovah !
Vous étiez sur JW Télédiffusion,
depuis le siège mondial
des Témoins de Jéhovah.