00:00:01
-Alexandre et moi,
nous nous sommes mariés00:00:03
00:00:04
en juin 2007.00:00:05
00:00:06
À l’époque,
sa santé était relativement bonne,00:00:09
00:00:09
mais avec le temps,00:00:11
00:00:11
il a perdu
de plus en plus de mobilité.00:00:14
00:00:14
Aujourd’hui,
il a besoin d’aide00:00:16
00:00:17
pour aller aux toilettes,
boutonner sa chemise,00:00:20
00:00:20
se raser
et pour ses rendez-vous de kiné.00:00:23
00:00:25
Par moments,
je me sentais très seule.00:00:27
00:00:30
Mais je ne suis pas seule ;00:00:32
00:00:33
en fait, je ne l’ai jamais été.00:00:35
00:00:35
Et je remercie
les frères et sœurs pour ça.00:00:39
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Beaucoup de frères
sont venus chez nous00:00:41
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pour nous donner un coup de main,
par exemple pour faire00:00:45
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des choses dans la maison,
pour réparer le fauteuil.00:00:48
00:00:48
Ils nous ont vraiment
beaucoup aidés.00:00:51
00:00:51
En plus de l’aide des frères,00:00:54
00:00:54
il y a l’espérance
que Jéhovah nous donne.00:00:57
00:00:57
Grâce à elle,00:00:58
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les difficultés
ne me paraissent pas insurmontables.00:01:02
00:01:04
Je nous imagine facilement
dans le monde nouveau.00:01:08
00:01:08
Je vois Alexandre debout,
sans son fauteuil roulant.00:01:11
00:01:11
Comme Paul l’a dit,
toutes les épreuves00:01:14
00:01:14
qu’on traverse aujourd’hui
sont “momentanées et légères”,00:01:18
00:01:18
mais les bénédictions de Jéhovah
sont “éternelles”.00:01:22
00:01:22
C’est là-dessus
qu’il faut se concentrer.00:01:25
00:01:33
-Je suis née à Marioupol,
en Ukraine,00:01:36
00:01:36
et c’est là que j’ai grandi.00:01:38
00:01:39
J’aimais beaucoup ma ville,
avec ses beaux espaces verts.00:01:42
00:01:43
Mais tout a basculé.00:01:44
00:01:45
Les autorités locales
nous informaient00:01:48
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de ce que faisait un camp,
puis l’autre camp.00:01:51
00:01:53
Et quand on voit
toute cette destruction,00:01:56
00:01:56
quand on voit
ce qui arrive à sa ville,00:01:58
00:01:59
on se demande :00:02:00
00:02:00
“Mais alors,
qu’est-ce que je dois faire ?”00:02:03
00:02:03
Et puis on prie et
on comprend ce qu’on doit faire.00:02:07
00:02:08
Je savais
qu’il fallait que je parte,00:02:10
00:02:10
mais je ne savais pas où aller.00:02:13
00:02:14
[Explosion et cris de peur]00:02:17
00:02:18
Les frères
nous ont aidés à chaque étape.00:02:20
00:02:21
On peut tellement les remercier.00:02:22
00:02:22
Ils nous ont tout fourni :
la nourriture, l’eau, l’électricité.00:02:26
00:02:27
Il n’y a pas de mot
pour décrire un amour pareil.00:02:30
00:02:33
C’est la prière
qui permet de tenir bon.00:02:36
00:02:36
Elle apporte un calme intérieur.00:02:39
00:02:39
L’esprit saint
donne le courage qu’il faut00:02:42
00:02:42
et il renforce l’espérance.00:02:44
00:02:44
Si on fait confiance à Jéhovah,
il ne nous abandonnera jamais.00:02:48
00:02:48
Si Jéhovah est avec nous,00:02:50
00:02:50
il n’y a aucune raison
d’avoir peur de l’avenir.00:02:54
Vous pouvez regarder l’avenir avec optimisme !
-
Vous pouvez regarder l’avenir avec optimisme !
-Alexandre et moi,
nous nous sommes mariés
en juin 2007.
À l’époque,
sa santé était relativement bonne,
mais avec le temps,
il a perdu
de plus en plus de mobilité.
Aujourd’hui,
il a besoin d’aide
pour aller aux toilettes,
boutonner sa chemise,
se raser
et pour ses rendez-vous de kiné.
Par moments,
je me sentais très seule.
Mais je ne suis pas seule ;
en fait, je ne l’ai jamais été.
Et je remercie
les frères et sœurs pour ça.
Beaucoup de frères
sont venus chez nous
pour nous donner un coup de main,
par exemple pour faire
des choses dans la maison,
pour réparer le fauteuil.
Ils nous ont vraiment
beaucoup aidés.
En plus de l’aide des frères,
il y a l’espérance
que Jéhovah nous donne.
Grâce à elle,
les difficultés
ne me paraissent pas insurmontables.
Je nous imagine facilement
dans le monde nouveau.
Je vois Alexandre debout,
sans son fauteuil roulant.
Comme Paul l’a dit,
toutes les épreuves
qu’on traverse aujourd’hui
sont “momentanées et légères”,
mais les bénédictions de Jéhovah
sont “éternelles”.
C’est là-dessus
qu’il faut se concentrer.
-Je suis née à Marioupol,
en Ukraine,
et c’est là que j’ai grandi.
J’aimais beaucoup ma ville,
avec ses beaux espaces verts.
Mais tout a basculé.
Les autorités locales
nous informaient
de ce que faisait un camp,
puis l’autre camp.
Et quand on voit
toute cette destruction,
quand on voit
ce qui arrive à sa ville,
on se demande :
“Mais alors,
qu’est-ce que je dois faire ?”
Et puis on prie et
on comprend ce qu’on doit faire.
Je savais
qu’il fallait que je parte,
mais je ne savais pas où aller.
[Explosion et cris de peur]
Les frères
nous ont aidés à chaque étape.
On peut tellement les remercier.
Ils nous ont tout fourni :
la nourriture, l’eau, l’électricité.
Il n’y a pas de mot
pour décrire un amour pareil.
C’est la prière
qui permet de tenir bon.
Elle apporte un calme intérieur.
L’esprit saint
donne le courage qu’il faut
et il renforce l’espérance.
Si on fait confiance à Jéhovah,
il ne nous abandonnera jamais.
Si Jéhovah est avec nous,
il n’y a aucune raison
d’avoir peur de l’avenir.
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